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LES
BRÈVES MATÉRIAUX : Depuis août 2008, les Brèves Matériaux et Nanomatériaux sont dorénavant accessibles via le moteur de recherche, à votre disposition en page d'accueil.

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Dans cette rubrique l'Agence vous
présente un résumé commenté des principaux évènements
concernant l'activité "matériaux" en région et hors
région dont elle a eu connaissance (projets, réunions,
manifestations, publications, etc ...). Les "brèves"
les plus notoires seront diffusées plus largement à travers la
"Lettre de l'Agence".
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Du greffage de polymères sur tout type de surface |
15/07/08 |
GRAFTFAST© est une technologie de revêtement applicable à tout type
de surface qui a été développée au sein du Laboratoire de Chimie des
Surfaces et Interfaces (LCSI) de l’IRAMIS (Institut Rayonnement Matière
de Saclay, CEA). La technologie mise en oeuvre est propre : elle est
utilisable dans l’eau, sans solvant organique, et ne nécessite pas de
source d’énergie comme de l’électricité ou une haute température. La
surface à revêtir est simplement plongée dans une solution comprenant
les réactifs où cette dernière est directement vaporisée sur la surface. Les
propriétés de surface d’un matériau peuvent facilement être modifiées
par les revêtements et le support peut ainsi par exemple être préservé
des agressions de son environnement (imperméabilisation, protection
contre la corrosion…), interagir différemment avec lui (indice de
réfraction…) ou encore être métallisé sans recourir à l’électrodéposition.
Les épaisseurs déposées vont de quelques angstroems à 800 nanomètres.
Cette technologie est adaptée à tous les matériaux, qu’ils soient isolants ou conducteurs, du verre aux métaux en passant
par le PTFE, et également les polymères naturels comme le latex ou le caoutchouc, les plastiques, la cellulose (bois ou papier),
les fi bres artifi cielles ou naturelles, le coton ou le feutre, et aussi les céramiques, les nano-objets comme les nanotubes de
carbone... Contact : www.graftfast.com
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De nouvelles perspectives pour les nanotubes de carbone |
15/07/08 |
Les principaux fabricant de nanotubes de carbone, Arkema et Bayer Material Science ont noué des alliances
avec des producteurs de résines afi n d’élargir leurs débouchés.
Arkema et Amber Composites, compounder britannique de résines polyuréthanes et époxydes, ont
conclu un accord de collaboration pour le développement d’une nouvelle génération de composites préimprégnés.
La collaboration entre ces deux sociétés vise à l’allègement des pièces et la durabilité des préimprégnés.
De son côté, Bayer va collaborer avec le producteur d’additifs allemand Clariant Master-batches. L’objectif est d’obtenir des compounds thermoplastiques avec une excellente conductivité électrique. Les premières
applications pour cette matière seront des pièces conductrices pour des appareils complexes et l’emballage
de composants électroniques, comme les puces d’ordinateur.
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Les nanotubes de carbone améliorent la résistance à la corrosion |
15/07/08 |
Des chercheurs japonais ont amélioré de façon signifi cative la résistance à la corrosion d’alliages de magnésium par
l’incorporation de nanotubes de carbone. Les propriétés mécaniques de ces alliages ont également été améliorées,
ce qui permet d’envisager des applications prometteuses en remplacement des alliages d’aluminium ou de plastiques
techniques.
Actuellement, les alliages de magnésium sont utilisés dans l’automobile, l’électronique ou les articles de sport
notamment en raison de leur légèreté. Cependant, leur sensibilité à la corrosion nécessite l’application d’un
revêtement de protection, ce qui limite leur utilisation. Les chercheurs ont amélioré la résistance à la corrosion de ces
alliages avec l’ajout de 5 % de nanotubes de carbone multiparois. Cet ajout conduit également à une augmentation
de 25 % du module élastique et de 11 % de la résistance en traction. Selon les chercheurs, la résistance à la corrosion
augmente grâce à la création d’un film d’oxyde stable aux joints de grains de magnésium. Les nanotubes de carbone
augmentent la stabilité de cette couche d’oxyde. L’équipe de recherche s’intéresse désormais à contrôler les propriétés
thermiques et électriques de ces alliages.
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Maîtrise des attovolumes |
15/07/08 |
De nombreux acteurs industriels mettent en oeuvre de faibles volumes de liquide dans leurs procédés. Les raisons en
sont multiples : ce peut être parce que les liquides sont rares et précieux, ou encore parce que le procédé est optimisée
avec peu de liquide. Pour tout ceux-là, la maîtrise des nanovolumes est indispensable à leurs applications. Dans ce domaine, les paramètres à contrôler sont multiples et font appel à des sciences aussi variées que la mécanique des
fluides, la physique, la chimie, les matériaux,…
La maîtrise des nanovolumes implique de maîtriser à la fois l’outil de mise en oeuvre et le (ou les) outils de contrôle
approprié. Un document de synthèse a été réalisé par l’ARATEM en partenariat avec l’ARDI Maîtrise des Matériaux
(dans le cadre de l’ACTNANO). Les objectifs de cette synthèse sont multiples :
• Présentation des nanovolumes et leurs particularités.
• Description des outils de mise en oeuvre.
• Présentation des techniques de métrologie propres à ces écoulements
• Description des outils de métrologie présents sur le marché, leurs avantages et leurs limitations.
• Mise en oeuvre dans le domaine biomédical.
• Mise en oeuvre dans le domaine du traitement de surface.
Pour plus d’information : Christelle GALLET, christelle.gallet@ardi-rhonealpes.fr
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Nanoceram : fournisseur de solutions nanotechnologiques |
15/07/08 |
L’entreprise grenobloise Nanoceram fabrique et met en oeuvre des poudres céramiques nanostructurées :
Al2O3, CeO2, Cr2O3, Fe2O3, ZnO, ZrO2… qui trouvent des applications dans différents secteurs. Une mise
en oeuvre spécifi que est étudiée au cas par cas afi n de bénéfi cier facilement des avantages propres aux « nano » : mise en suspension colloïdale ou réagglomération micrométrique (nanostructurée). La taille des cristallites
individuelles est de l’ordre de 50 nm avec une taille fi nale, une fois dispersées, pouvant atteindre moins de 200 nm.
Voici quelques exemples des produits proposés par la société Nanoceram :
• Additifs pour la fabrication de pierres synthétiques (rubis, saphirs) : Cr2O3, TiO2, Fe2O3, Al2O3,
• Colorants nanostructurés pour zircone,
• Poudres céramiques adaptées à la projection plasma pour la réalisation de revêtements protecteurs (abrasion,
corrosion, isolation électrique),
• Suspensions abrasives dédiées au polissage de pièces métalliques et plastiques (Al2O3, CeO2, Cr2O3 …),
• Poudres sub-microniques (0,5–1 μm) poreuses dopées en surface avec des particules ultrafi nes d’argent
(propriétés bactéricides et fongicides).
Contact : laurent.gabert@nanoceram.fr
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Des nano-particules magnétiques faciles à produire |
15/07/08 |
Des chercheurs de l’Université du Minnesota ont démontré une technique simple pour élaborer des nano-particules magnétiques. Constituées d’un noyau en fer/cobalt et d’une enveloppe en or, elles pourront aussi bien être utilisées dans le biomédical que dans le stockage de données informatiques.
Les nano-particules sont intéressantes dans un grand nombre d’applications. Ainsi dans le domaine médical, les scientifi ques espèrent les utiliser pour délivrer des médicaments anti-cancer ou des atomes radio-nucléides exactement sur les zones à traiter. Ils espèrent aussi s’en servir pour améliorer le contraste dans l’imagerie médicale par résonance magnétique (IRM). Dans le domaine informatique, de telles nano-particules devraient permettre le développement de nouvelles technologies de stockage de données.
Dans toutes ces applications, plus ‘‘le moment magnétique’’ des nano-particules est fort, plus leur effi cacité est grande. « Des efforts importants de recherche sont menés pour trouver des nano-particules toujours plus efficaces que celles existant déjà », explique le professeur Jian-Ping WANG de l’Université du Minnesota. « Les nano-particules à fort moment magnétique sont particulièrement intéressantes en bio-médecine, car plus elles sont effi caces, moins on en utilise, ce qui est très important d’un point de vue clinique ».
Les nano-particules constituées d’un noyau en fer et en cobalt et d’une enveloppe en or, qui viennent d’être développées par Jian-Ping WANG et l’un de ses doctorants, Yun-Hao XU, ont un moment magnétique qui est de trois à quatre fois plus important que les classiques nano-particules en oxyde de fer. De plus, leur enveloppe en or est biocompatible avec l’organisme humain et facilement liable avec de grandes molécules, ce qui les rend particulièrement intéressantes pour la communauté biomédicale.
Les chercheurs ont utilisé une méthode physique pour la synthèse de ces nanoparticules. Ils ont observé que les cristaux cubiques obtenus étaient très purs, avec une interface très nette entre le coeur et l’enveloppe. Cette dernière est suffi samment épaisse pour éviter toute corrosion du noyau même après quatre mois d’exposition à l’air. Ces résultats montrent que les nano-particules magnétiques ainsi créées sont très prometteuses pour les applications biomédicales. De plus, cette méthode d’obtention très simple peut aussi être utilisée pour synthétiser des nanoparticules dimensionnées pour être utilisées dans d’autres domaines tels que la catalyse ou le stockage d’hydrogène.
Source : BE Etats-Unis 123 - 13/05/2008
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Salon ESPACE LASER |
15/07/08 |
Le salon ESPACE LASER, organisé par l’IREPA Laser
et ses partenaires (dont l’ARDI Rhône-Alpes
Maîtrise des Matériaux) s’est tenu les 28 et 29
mai dernier à Grenoble autour de 40 exposants.
Les 400 visiteurs du salon ont pu rencontrer
des professionnels du laser dans les domaines
couverts par cette technologie : la découpe, le
soudage, le marquage, la gravure, le perçage,
le rechargement, le prototypage ou même la
sécurité et la formation.
Ce rendez-vous a permis de balayer l’ensemble de ces applications, mais aussi les dernières innovations en équipements,
composants et services. En parallèle, chaque jour des conférences ont été organisées par le Club Laser et Procédé, au
cours desquelles des industriels ont présentés leurs expériences d’intégration de la technologie laser.
L’utilisation de l’azote liquide haute pression pour la découpe, le perçage profond par laser ou le marquage laser au
service de la lutte anti-contrefaçon ont notamment été mis en avant.
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Une plate-forme plamas froids à Grenoble |
15/07/08 |
L‘inauguration du Laboratoire International de Technologies et
Applications des Plasmas (LIA-LITAP) s’est tenue le 3 juin 2008 au LPSC
(Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie) de Grenoble.
Le LIA (Laboratoire International Associé) regroupe des laboratoires
québecois (les groupes plasma de l’Université de Montréal et de l’INRS/ énergie-matériaux-télécommunications) et grenoblois (le LPSC-CRPMN
et le SIMAP-MADYLAM).
Un des objectifs du LIA est de constituer deux têtes-de-pont permettant
de coupler le réseau Plasma-Québec avec les Réseaux Plasmas Froids
du CNRS et de Rhône-Alpes, facilitant ainsi les interactions entre les
laboratoires des deux pays.
Pour la France, c’est Jacques PELLETIER du LPSC qui a la responsabilité de
la structure… c’est d’ailleurs grâce à la collaboration qu’il a su mettre en
oeuvre depuis 25 ans avec les québécois, qu’une telle structure est née.
On retiendra les points suivants des différents discours officiels :
• cette plateforme est la concrétisation des nombreux travaux et échanges scientifi ques entre les deux région
(échanges sur des axes de recherche communs, envoi d’étudiants, dépôts de brevets communs…),
• elle marque la collaboration étroite qui unit ces différentes entités sur une thématique commune «les plasmas froids»,
• elle doit renforcer la synergie et permettre de valoriser les compétences «plasmas» des deux pays.
Cette plateforme se veut être un outil à disposition des industriels pour tout type d’applications.
Jacques PELLETIER a rappelé qu’à toute demande industrielle concernant le domaine des plasmas froids, on
peut trouver une réponse en s’appuyant sur la physique fondamentale.
Contact : Centre de Recherche Plasmas-Matériaux-Nanostructures LPSC, jacques.pelletier@ujf-grenoble.fr 53 rue des Martyrs 38026 Grenoble Cedex, France - Tél. 04 76 28 40 10 - Fax 04 76 28 40 11
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Club Echantillonnage et Analyse Rhône-Alpes |
15/07/08 |
Le Club CERA (Club Echantillonnage et Analyse Rhône-Alpes) a pour objectifs de faire progresser bénévolement
la fonction échantillonnage dans les fabrications industrielles de tous produits et matériaux, et les contrôles
de l’environnement ; ceci en même temps que les moyens de mesurer les avancées obtenues : séries de tris et
d’échantillonnages, traçabilité, tables de contingences, analyses statistiques, diagnostics et principes de précaution.
Ses activités sont constituées par :
• deux journées d’étude par an,
• des carrefours et chantiers courts et répétés,
• des visites de sites,
• des partenariats provisoires ou prolongés avec certains adhérents ou entreprises ou organismes
constitués ou associations de quartiers,
• des interventions auprès des salons scientifi ques et techniques,
• des échanges, propositions et réfl exions auprès de l’industrie, des organismes et corps constitués, et
auprès des revues technologiques.
Parmi les réalisations de terrain, on peut citer la contribution de CERA, depuis trois ans, dans l’obtention de grands
progrès pour la minoration des polluants dans les effl uents gazeux d’incinération de déchets ménagers à Lyon
Gerland.
Le CERA intervient également auprès des associations de quartier dans le domaine des pollutions atmosphériques et
peut apporter des réponses aux besoins d’affi chages sur la qualité de l’air ambiant dans les mairies d’arrondissement
du Grand Lyon. Le CERA a notamment soutenu l’accueil d’un sujet de mastère par une association de quartier sur les
détections olfactives des polluants odorants dans l’air ambiant.
Pour plus d’information : Régis QUAGLIARO, Président du CERA - Tél. : 04 78 53 21 89
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L'isolation : une seconde vie pour les textiles |
15/07/08 |
Le Relais, structure membre d’Emmaüs, a mis au point un isolant thermique et acoustique pour le bâtiment
principalement composé de fi bres textiles.
La baisse de qualité globale des textiles mis sur le marché rend leur ré-utilisation en tant que vêtement de plus en
plus diffi cile. Il a donc fallu trouver de nouveaux débouchés pour les textiles non ré-employables en l’état. Il y a cinq
ans, un projet étonnant a été mis sur pied : celui de fabriquer, grâce aux vêtements collectés, un isolant thermique et
acoustique pour le bâtiment.
Ce dernier nommé Métisse, est composé de 70 % de coton, 15 % de laine et d’acrylique et
15 % de fi bres de polyester qui servent de liant. Selon Le Relais, le coton possède des propriétés
hygrométriques et acoustiques reconnues.
La laine et l’acrylique renforcent sa résilience et l’empêchent de se tasser avec le temps. Une fois
triés, les vêtements sont découpés, hachés et effi lochés jusqu’à obtenir des fi bres textiles. Ces
dernières sont métissées - d’où le nom attribué à l’isolant - et liées pour constituer des panneaux
ou rouleaux isolants. Cet isolant possède une conductivité thermique de 0,039 W/m.k. A ce
jour, l’activité «isolant» permet d’écouler 20 % des vêtements collectés par Le Relais. Pour plus
d’information : www.isolantmetisse.com
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Des verres métalliques plus ductiles |
15/07/08 |
Commercialisés depuis quelques années, les verres métalliques étaient jusqu’à présent limités à des marchés assez
pointus. Ces matériaux sont, en effet, très durs mais également fragiles ce qui limite leur intérêt structurel. L’institut
californien de technologie (Caltech) a montré pourquoi les verres métalliques sont fragiles et surtout comment
améliorer leurs propriétés. Dans la structure amorphe des verres métalliques, une déformation induit facilement
un effet de cisaillement qui endommage le matériau et commence à se propager jusqu’à conduire à la fi ssuration.
La solution développée consiste à promouvoir la formation de microstructures cristallines à l’intérieur du matériau
créant ainsi un composite avec une matrice amorphe et une structure de dendrites de quelques centaines de microns.
Ces dendrites interfèrent avec la propagation des déformations et confèrent au matériau un comportement ductile.
Lors de la déformation, le matériau réagit en créant un réseau de microfractures qui n’endommage pas le matériau
contrairement à la formation d’une seule fi ssure. Des premiers résultats spectaculaires ont été obtenus avec des
verres métalliques à base de titane et de zircone, deux fois plus durs que le titane et fortement ductiles.
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De nouvelles propriétés pour les polymères conducteurs |
15/07/08 |
Des chercheurs du CEA et du CNRS ont réussi à mettre au point des polymères combinant conductivité électrique et
plasticité, susceptibles de trouver de nombreuses applications. Le secret de cette innovation réside dans la formulation
des matériaux : une matrice polymère de polyaniline et un mélange de dopants acides conférant à l’ensemble une
conductivité électrique suffi sante pour des applications de connectique dans l’électronique. Au fi nal, les polymères
présentent une plasticité qui leur permet de doubler voire de tripler leur longueur lorsque l’on tire dessus, ainsi
qu’une conductivité de plusieurs centaines de siemens par centimètre à température ambiante (20 °C < t < 50 °C) et
un comportement électrique métallique à plus haute température. Simple et peu coûteuse, la méthode de synthèse
par chimie en solution permet ainsi de jouer sur les caractéristiques du matériau fi nal en adaptant la formulation
du dopant en fonction du besoin.
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Eco-conception d'un bateau en agro-composites |
15/07/08 |
Sur un marché de la construction des bateaux de plaisance, en croissance de 20 % par an, où la France tient le
2e rang mondial, la fi lière bretonne entend prendre une place sur le créneau des bateaux conçus dans le respect de
l’environnement.
Au sein du Pôle Mer Bretagne, le projet NavEcoMat propose la conception d’un matériau agro-composite haute
performance, constitué d’un support en fi bre végétale et d’une matrice ou liant biodégradable, compatible avec les
contraintes de fabrication et d’utilisation des petites unités de plaisance. La réalisation, au terme du projet, d’une
embarcation prototype, permettra de développer une méthodologie d’éco-conception adaptée, de tester et valider
la résistance et les performances du bateau, mais aussi de réaliser son éco-bilan durant son cycle de vie global, de la
construction à la déconstruction.
L’association « Reporter Bleu », présidée par la navigatrice Catherine CHABAUD, participera à la défi nition du cahier
des charges du bio-composite et du prototype, contribuera à la réfl exion sur l’éco-conception et à la promotion du
projet dans le milieu du nautisme.
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Comprendre et maîtriser le vieillissement des alliages |
15/07/08 |
Les composants électroniques et les pièces mécaniques rompent car, avec le temps, les alliages qui les composent
vieillissent. Pour la première fois, des chercheurs ont réussi à suivre en direct un des processus accélérant le
vieillissement des alliages.
Tous les métaux ou alliages possèdent des défauts, appelés dislocations, responsables de la plupart de leurs propriétés
mécaniques. Ces mêmes défauts sont soupçonnés, depuis une cinquantaine d’années, d’être à l’origine d’un
vieillissement prématuré des alliages. Grâce aux observations faites par une équipe du CEMES1-CNRS de Toulouse, des
chercheurs viennent de démontrer que la présence de dislocations accélère effectivement le processus de vieillissement
des métaux et alliages.
Ces travaux devraient permettre d’améliorer la modélisation de ce phénomène très complexe. En particulier, les
chercheurs souhaitent pouvoir maîtriser le vieillissement des interconnexions à base d’aluminium dans les
microprocesseurs et mieux appréhender le comportement mécanique d’alliages utilisés, par exemple, dans les
moteurs d’avion.
Leurs travaux sont publiés dans la revue Science du 21 mars 2008. Pour plus d’information : Marc LEGROS (chercheur
au CEMES-CNRS) - Tél. : 05 62 25 78 42, marc.legros@cemes.fr
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Une unité pilote dans l'Isère pour le solaire |
15/07/08 |
PV Alliance, jeune société innovante créée par le CEA et deux partenaires industriels, Photowatt et Edev EnR Réparties
(fi liale du groupe EDF), projette de construire dans le département de l’Isère une unité pilote de fabrication de cellules
solaires photovoltaïques prototypes, qui permettra de valider, à une échelle industrielle, les différentes innovations
issues des laboratoires de recherche, notamment celles de l’Ines (l’Institut de l’Energie Solaire) situé à Savoie Technolac.
Appelée Lab-fab, cette unité aura une capacité installée d’environ 25 MW, minimum requis pour s’assurer qu’une
innovation est compatible avec les contraintes industrielles. Afin d’être opérationnelle fi n 2009, PV Alliance a déjà
lancé une première vague de recrutements.
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Journée intercluster Macodev et énergies sur le thème "matériaux pour l'énergie" |
15/07/08 |
Vendredi 20 juin à l’INSA de Lyon, plus de 80 participants ont assisté aux présentations des chercheurs Rhonalpins
sur le thème des matériaux de transformation, transport, et stockage de l’énergie (solaire, thermique, etc..).
Les intervenants ont insisté sur l’enjeu du développement des nouvelles énergies et la position forte de la Région dans ce
secteur (richesse en laboratoires, centres de recherche, clusters, pôles de compétitivité, partenariats européens etc…).
La quête de nouvelles énergies, à travers la conception et le contrôle de nouveaux matériaux/procédés, concerne un
grand nombre de secteurs liés au transport (aéronautique, automobile…), au stockage, à la transformation (centrales
nucléaires, éolienne etc..) et à l’utilisation de ces énergies (bâtiment, industries …).
Une unité pilote dans l’Isère pour le solaire
PV Alliance, jeune société innovante créée par le CEA et deux partenaires industriels, Photowatt et Edev EnR Réparties
(fi liale du groupe EDF), projette de construire dans le département de l’Isère une unité pilote de fabrication de cellules
solaires photovoltaïques prototypes, qui permettra de valider, à une échelle industrielle, les différentes innovations
issues des laboratoires de recherche, notamment celles de l’Ines (l’Institut de l’Energie Solaire) situé à Savoie Technolac.
Appelée Lab-fab, cette unité aura une capacité installée d’environ 25 MW, minimum requis pour s’assurer qu’une
innovation est compatible avec les contraintes industrielles. Afin d’être opérationnelle fi n 2009, PV Alliance a déjà
lancé une première vague de recrutements.
Comprendre et maîtriser le vieillissement des alliages
Les composants électroniques et les pièces mécaniques rompent car, avec le temps, les alliages qui les composent
vieillissent. Pour la première fois, des chercheurs ont réussi à suivre en direct un des processus accélérant le
vieillissement des alliages.
Tous les métaux ou alliages possèdent des défauts, appelés dislocations, responsables de la plupart de leurs propriétés
mécaniques. Ces mêmes défauts sont soupçonnés, depuis une cinquantaine d’années, d’être à l’origine d’un
vieillissement prématuré des alliages. Grâce aux observations faites par une équipe du CEMES1-CNRS de Toulouse, des
chercheurs viennent de démontrer que la présence de dislocations accélère effectivement le processus de vieillissement
des métaux et alliages.
Les interventions ont été suivies par des ateliers de réfl exion sur les 4 grands thèmes :
• Matériaux pour les batteries/piles à combustibles
• Matériaux multifonctionnels pour le bâtiment et matériaux composites pour l’énergie
• Matériaux pour le nucléaire et matériaux pour une utilisation en conditions extrêmes
• Photovoltaïque et effets thermoélectriques.
Durant ces ateliers, les participants ont donné leur avis sur les axes prioritaires de recherche à déployer dans ces
différents domaines ainsi que sur les verrous technologiques à surmonter. La journée s’est ainsi achevée par la
restitution de ces idées aux Clusters Macodev et Energies, organisateurs de la journée, de manière à construire les
programmes de recherche des années à venir.
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Nanomeps : De nouveaux nanomatériaux |
02/04/08 |
de forme contrôlées grâce à des méthodes de chimie organométallique (taille : à partir de
3 nm - formes : sphères, cubes, bâtonnets, fi ls...). Sur le principe d’une approche bottom-up, ces
méthodes consistent à décomposer un précurseur sous atmosphère contrôlée, en présence d’agents
structurants, afin de favoriser la croissance de particules de taille nanométrique. L’entreprise
propose des complexes organométalliques, utilisables en tant que précurseurs de matériaux ou
intermédiaires dans des réactions catalytiques, mais aussi comme source métallique dans des applications de type CVD
(Chemical Vapor Deposition).
Les méthodes utilisées permettent l’obtention de nanoparticules non oxydées de différents métaux (fer, cobalt...) et il
est possible de les adapter pour obtenir des oxydes. Ces nanomatériaux peuvent être dispersés dans diverses matrices et
conditionnés sous atmosphère inerte : en solution (aqueuse ou organique) ou en poudres (pures ou dispersées dans des
polymères par exemple).
En fonction de la combinaison taille/forme/métal choisie, les matériaux présentent des propriétés qui sont par exemple:
magnétiques, optiques, catalytiques, électriques, semi-conductrices.
La modularité de ces matériaux permet leur intégration dans de nombreux secteurs d’activités tels que la microélectronique
(stockage de données), les sciences de la vie (détection et traitement), l’énergie, l’automobile, l’aéronautique...
Pour plus d’information : www.nanomeps.fr
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Un fabricant de batteries à base de nanomatériaux
soutenu par l’armée américaine |
02/04/08 |
Un contrat de 2,5 M$ de la Marine américaine aidera Altair Nanotechnologies (aussi connue sous le nom Altairnano) à développer ses batteries à base de nanotitanate de lithium et à gagner en crédibilité sur le marché.
La compagnie Altair a beaucoup fait parler d’elle récemment, notamment grâce à son système de batteries utilisable pour stabiliser les réseaux électriques en emmagasinant de l’énergie durant les périodes creuses pour la remettre dans le réseau durant les périodes de pointe. Ce système pourrait aussi servir à assurer la recharge rapide de véhicules électriques comme ceux annoncés par Phoenix Motorcars, un client de Altair. Pour en savoir plus : www.altairnano.com
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Des panneaux solaires révolutionnaires à base de
nanoparticules CIGS |
02/04/08 |
Le 18 décembre 2007, la compagnie américaine Nanosolar (San Jose, Californie)
a livré ses premiers panneaux photovoltaïques. Sa technologie révolutionnaire a
reçu de nombreux prix, dont celui d’Innovation de l’Année 2007 de la part du
magazine Popular Science.
Les panneaux solaires de deuxième génération ont été développés avec
la technologie des couches minces, ce qui permet de réduire la quantité de
matériaux photosensibles utilisés. Cependant, ceux-ci sont très complexes à fabriquer puisque le dépôt des couches
successives de matériaux exige des chambres sous vide.
L’innovation de Nanosolar est d’avoir réussi à produire des panneaux solaires sans utiliser de silicium et ce, en quantités
industrielles et à très bas coût puisque tout se fait à l’air ambiant. Le procédé de Nanosolar ressemble beaucoup aux
techniques d’impression de journaux : une encre conductrice à base de nanoparticules de séléniure de cuivre,
indium et gallium (en anglais : Copper Indium Gallium Selenide ou CIGS) est déposée par de gros rouleaux sur une
feuille métallique qui sert de support. Le secret de la réussite du procédé est la répartition de chacun des quatre éléments
CIGS dans l’encre. Cette encre devient la couche sensible qui transforme l’énergie des photons en énergie électrique.
Avec cette technologie, le coût de l’électricité produite par watt est désormais de 0,7 €.
Nanosolar vient de faire construire en Californie une usine pouvant fabriquer annuellement 430 mégawatts de panneaux
solaires, ce qui est davantage que la capacité de toutes les autres usines américaines de panneaux solaires réunies.
Nanosolar vise également le marché européen. Associée à l’allemand Conergy, elle aurait ouvert une unité de production
près de Berlin. Plusieurs autres entreprises travaillent sur des panneaux solaires à base de CIGS dont Saint Gobain
Vitrage et Shell Solar qui ont signé un protocole de co-développement technologique. La consommation mondiale
d’indium est actuellement de l’ordre du millier de tonnes par an. Ce matériau fait partie des métaux stratégiques et
pourrait connaître des tensions importantes au niveau de l’approvisionnement notamment en raison du développement
des écrans plats.
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Carrot Stix : une canne à pêche en biocomposites comportant
70 % de nanofi bres issues de carottes |
02/04/08 |
La Compagnie Torontoise E21 a mis au point une canne à pêche qui provient, à 70 %, de rejets de carottes !
En effet, les carottes déclassées sont broyées pour récupérer la cellulose sous forme de nano fi bres qui sont ajoutées aux
résines puis moulées. Une canne de 2.36 m pèse seulement 110,6 grammes (moins que les cannes en carbone), est très
fl exible, amortit les vibrations (pour un lancer plus précis), et est aussi résistante mais bien plus légère qu’une canne
en fi bres de verre. En fait, elle est aussi performante, sinon mieux, que des cannes 2 à 3 fois plus coûteuses, grâce au
procédé de moulage dont la qualité est facile à maintenir et à contrôler. Cette canne à pêche a gagné le prix du meilleur
produit présenté à l’exposition de l’American Sportfi shing Association à Las Vegas en juillet 2007.
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L’impact des nanomatériaux sur la santé et l’environnement |
02/04/08 |
nanotechnologies sur la santé humaine et l’environnement pour apporter une réponse aux préoccupations immédiates
de sécurité.
Ces activités ont été poursuivies et renforcées dans les premières années du 7ème PCRD, où plusieurs thèmes ont été
lancés en abordant spécifi quement la sécurité des nanomatériaux. Dans le même temps, les États membres de l’UE ont également fi nancé la recherche dans ce domaine, mais un aperçu de ces projets en cours ou achevés n’est pas encore
disponible tant l’ampleur de ces efforts nationaux est diffi cile à évaluer.
Une première tentative pour recueillir cette information vient d’être publiée et est accessible au public sur le site Internet :
Ftp://ftp.cordis.europa.eu/pub/nanotechnology/docs/fi nal-version.pdf.
Cette nouvelle compilation est destinée à rassembler l’ensemble des projets liés à l’impact potentiel des
nanomatériaux sur l’environnement et la santé, qu’ils soient fi nancés par les différents PCRD, les États membres
de l’UE, ou encore les pays candidats et pays associés au PCRD. Ce document répertorie ainsi 106 projets, dont 14
fi nancés par la Communauté Européenne à hauteur de 32 M€, et les 92 autres, fi nancés par les Etats membres de l’Union
Européenne, à hauteur d’environ 47 M€. Plusieurs projets du 1er appel du 7eme PCRD et les données de ce rapport seront
réactualisés dès que possible.
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Les cristaux les plus légers du monde : une clé pour l’énergie propre ! |
02/04/08 |
L’utilisation de l’hydrogène comme source d’énergie pour différents systèmes, de la voiture à la fusée spatiale en passant
par l’ordinateur portable, semble une solution d’avenir, surtout dans le cadre du développement des énergies propres. Une
telle technologie nécessite de stocker de façon effi cace et sans danger de grandes quantités d’hydrogène. Une équipe du
Center for Reticular Chemistry de l’UCLA’s California NanoSystems Institute dirigée par Omar YAGHI a mis au point
un nouveau type de matériau ultraléger, possédant une structure cristalline et suffi samment poreux pour stocker des gaz.
L’idée qu’a particulièrement développée Omar YAGHI, est d’utiliser des blocs
moléculaires composés d’éléments légers, comme le carbone, l’oxygène et le bore,
pour former des réseaux cristallins reposant sur des blocs de molécules organiques.
On obtient ainsi des réseaux moléculaires constituant des solides poreux, analogues à la zéolithe par exemple.
Plus précisément, les derniers réseaux synthétisés sont des COF, pour Covalent
Organic Framework, ce qui pourrait se traduire par «charpente moléculaire
covalente». Leur stabilité thermique est importante, la surface associée l’est aussi
et la densité obtenue est particulièrement basse.
Le solide poreux nommé COF 108 a la plus faible densité connue pour un matériau
cristallin. Un seul gramme, du fait de sa porosité, possède une surface de 4 500 m2,
soit l’équivalent de 30 terrains de tennis !
En fait, c’est toute une nouvelle chimie, dite chimie réticulaire, que l’on voit en
train de se développer. Une grande variété de matériaux, construits avec différents
blocs moléculaires, est ainsi possible. On peut ainsi varier les propriétés physiques,
comme la porosité, presque à volonté.
En prélude aux COFs, YAGHI avait déjà introduit des MOFs, pour Metal-Organic Framework. La taille des pores étant nanométrique, les capacités de stockage de gaz, comme le méthane ou l’hydrogène, pourraient être suffi samment
importantes pour servir à faire des réservoirs de carburant pour des voitures, des batteries pour des téléphones portables
et même des ordinateurs ou des caméras numériques.
De fait, BASF, un groupe international dont la maison mère est allemande, a obtenu un brevet sur la technologie basée
sur les MOFs, et compte bien en commercialiser des applications très bientôt.
YAGHI et ses collègues pensent que les COFs sont encore plus prometteurs en raison de leur faible densité. Ils peuvent,
de plus, être utilisés pour stocker des gaz néfastes pour l’effet de serre comme le CO2.
Source : Laurent Sacco, Futura-Sciences (www.futura-sciences.com)
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NanoCut : découper par laser à l’échelle du nanomètre |
02/04/08 |
Des chercheurs de l’Institut des Technologies PHotoniques de Jena (IPHT) ont développé une méthode laser, nommée
NanoCut, qui permet d’effectuer des découpes ou de percer des trous à l’échelle du nanomètre. Les lasers concentrent
une forte quantité d’énergie en un point extrêmement petit, ce qui permet de couper, percer ou graver dans des métaux, du
diamant, un cheveu, et même des tissus biologiques tels que des cellules ou de simples chromosomes. Jusqu’à aujourd’hui,
pour creuser un trou, la focalisation du rayon laser ne permettait pas d’atteindre des diamètres en deçà de 100 nanomètres.
En collaborant avec l’Université de Sarre et l’entreprise JenLab GmbH, les scientifi ques de l’IPHT se sont servis de
nanoparticules de métaux. Sous l’effet du laser, celles-ci capturent l’énergie du rayon. Ainsi excitées, elles sont fortement
chauffées, ce qui les rend ensuite capables de creuser un orifi ce extrêmement précis. La taille de ce trou dépend
alors de celle de la particule employée et de la longueur d’onde du rayon lumineux : des diamètres de 5 à 10 nanomètres
peuvent ainsi être atteints.
De plus, cette technique présente de nombreux avantages : il est en effet possible de s’arranger pour que la particule
marquée au préalable se lie à un endroit précis d’un chromosome, par exemple. Ceci peut permettre d’éliminer une
section défectueuse d’un génome, en laissant le reste du chromosome inchangé. NanoCut ouvre de nouvelles voies
thérapeutiques : la membrane d’une cellule pourrait ainsi être percée, afi n de la rendre plus perméable à des médicaments.
D’autres applications sont également envisageables en chirurgie tumorale, oculaire ou encore en neurochirurgie.
Source : Bulletin Electronique de l’ambassade de France en Allemagne n° 367 (10/01/2008)
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Master 2 «Nanosciences, nanomatériaux et nanotechnologies» |
02/04/08 |
Le domaine scientifi que des nano-sciences et nano-technologies a acquis aujourd’hui une identité aussi bien au regard
des chercheurs qui y effectuent leurs travaux que du grand public et, en termes de débouchés, à la fois du côté de la
recherche / développement et de l’industrialisation.
La spécialité de Master 2 : « Nanosciences, nanomatériaux et nanotechnologies » est proposée par les Universités de
Nantes, Rennes 1 et Bretagne Sud, et va accueillir sa première promotion en septembre 2008. Son objectif est de préparer
des physiciens, physico-chimistes ou ingénieurs au maniement et à l’exploitation professionnelle des nanomatériaux,
des concepts de la nanophysique, et de l’instrumentation spécifi que aux nanosciences. Pluridisciplinaire, elle s’adresse à tous les étudiants ayant validé deux semestres de master 1 dans les mentions cohabilitées (physique, chimie ou EEA,
selon l’université d’origine).
Contact : Jean-Pierre LANDESMAN (jean-pierre.landesman@univ-nantes.fr)
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L’Aerospace Cluster in Rhône-Alpes et Oseo ensemble
pour soutenir l’industrie aéronautique en Rhône-Alpes |
02/04/08 |
L’Aerospace Cluster in Rhône-Alpes et Oseo avec le soutien du Conseil Régional et de la DRIRE unissent leurs
compétences et leurs moyens pour renforcer leur soutien à la fi lière aéronautique en Rhône-Alpes. Ainsi, un appel à projets commun a été lancé avec l’objectif d’accompagner les projets d’innovation des entreprises de la Région.
Cet appel à projets va permettre de soutenir le développement de solutions, technologies et produits innovants destinés
à des applications aéronautiques. Il vise également à soutenir la structuration de la fi lière et permettra des retombées
en termes d’emploi et de développement économique durable sur le territoire de la Région. Les entreprises
sont invitées à présenter leurs projets jusqu’au 31 mai 2008, après quoi une sélection sera faite sur la base des
critères d’évaluation défi nis. Le calendrier doit permettre le démarrage des premiers projets en septembre 2008.
Pour soumettre un projet, le pré-dossier est téléchargeable sur www.aerospace-cluster.com et sur www.oseo.fr.
Contact : Marie LEFEBVRE, ARDI Rhône-Alpes Maîtrise des Matériaux, marie.lefebvre@ardi-rhonealpes.fr
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Une nouvelle pompe pour l’Osmose Inverse
« Une pompe à faible consommation d’énergie » |
02/04/08 |
Une entreprise rhônalpine a développé et breveté une nouvelle pompe de dessalement d’eau de mer et d’eau
saumâtre, nommée Recycling Osmodule, moins coûteuse à la fabrication et à l’exploitation. Cette pompe récupère une
partie de l’énergie hydraulique produite par son propre fonctionnement, ce qui permet un gain de 30 à 50 % sur la
consommation d’énergie. Sa conception, basée sur l’utilisation d’éléments simples, lui permet d’obtenir le meilleur
rapport qualité prix du marché. Le Recycling Osmodule peut être assemblé en différentes gammes suivant le débit d’eau
traité (de 1 m3/j à l’infi ni), la pression d’osmose (de 1 à 80 bars) et le taux de conversion (de 15 à 60 %). Les avantages
techniques de cette pompe sont notamment un rendement élevé avec une faible infl uence du taux de conversion, une
nuisance sonore diminuée, une suppression des risques de cavitation et une conception modulaire très compacte.
L’entreprise a, pour l’instant, fabriqué un prototype et recherche des partenaires pour la fabrication industrielle de
cette pompe.
Contact : ecowater.sarl@gmail.com
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Une usine de recyclage des cartes électroniques dans le nord de la France |
02/04/08 |
La société Terra Nova, fondée en 2006 par deux anciens cadres de MétalEurope, pourra bientôt traiter les cartes
informatiques provenant des déchets électroniques en fi n de vie. Cette usine, dont le démarrage est prévu courant 2009, aura
une capacité de traitement de 30 000 tonnes/an de cartes informatiques. L’unité de traitement sera installée à Isbergues (62)
sur le site de l’ex-aciérie d’Ugine & ALZ. Le site réalisera des opérations de broyage, pyrolyse, déferraillage, dissolution
et électrolyse. L’objectif est de récupérer les métaux tels que le cuivre, l’or, l’argent, le plomb, l’étain et les petits métaux
(Ge, Ga, In) avec une production d’énergie issue de la combustion des matières plastiques. Un investissement de
13 millions d’euros a été réalisé pour la construction de cette usine avec des capitaux majoritairement irlandais.
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ADEME - Appel à projets « tri et recyclage des déchets » |
02/04/08 |
Dans le cadre de ses actions dans le secteur des déchets et du développement du recyclage en particulier, l’ADEME
lance un appel à projets de Recherche et Développement sur les technologies de tri et recyclage pour diversifier,
améliorer, pérenniser ou créer des fi lières de recyclage des matériaux issus des DEEE et VHU et améliorer les
techniques de tri de tous types de déchets en vue de leur recyclage. L’enveloppe budgétaire envisagée est de l’ordre de
1,250 millions d’euros. Les dossiers sont à remettre avant le 30 mai 2008.
Pour plus d’information : ap.recyclage@ademe.fr
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Un caoutchouc auto-réparable |
02/04/08 |
Des chercheurs français ont mis au point un caoutchouc qui peut se réparer après rupture
par simple pressage des deux bouts pendant une quinzaine de minutes à température ambiante
et sans forte pression. Une fois reconstitué, le caoutchouc retrouve ses propriétés et peut à
nouveau être coupé. Ce processus réversible repose sur l’assemblage supramoléculaire.
Cette découverte est le résultat d’une dizaine d’années de travaux de recherche menés au
Laboratoire Matière Molle et Chimie, qui est une unité mixte entre le CNRS et l’Ecole
Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles (ESPCI). Ce laboratoire a mis au
point différents matériaux supramoléculaires à partir de molécules de nature différente,
notamment issues d’huiles végétales (pin, colza, maïs, etc.), grâce à l’établissement entre
elles de liaisons hydrogène qui, contrairement aux liaisons chimiques classiques, présentent
la particularité d’être réversibles avec la température. C’est précisément la réversibilité deces liaisons hydrogène qui permet l’autoréparation des matériaux. Le groupe chimique Arkema, partenaire du projet,
va développer commercialement plusieurs matériaux issus de ces recherches. Cette découverte devrait être applicable à
terme à de nombreux objets de la vie courante qui se cassent et qui pourront être réparés de façon rapide et facile.
Source : Usine Nouvelle N° 3090
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Le CEA et Jusung annoncent leur collaboration
dans le domaine des cellules solaires
silicium à haut rendement |
02/04/08 |
Jusung, l’un des premiers fournisseurs mondiaux d’équipements pour les fabricants de semi-conducteurs et des
technologies couches minces, et le CEA LITEN (Laboratoire d’Innovation pour les Technologies des Energies nouvelles
et des Nanomatériaux) ont signé un accord de collaboration d’une durée de deux ans portant sur le développement de
cellules solaires silicium à haut rendement (supérieur à 20 %).
Les deux partenaires vont mettre en commun leur savoir-faire : Jusung apportera son expérience dans le développement
d’équipements spécifi ques aux technologies couches minces pour cellules solaires et LCD grande surface et le CEA
LITEN, son expertise dans la recherche sur le solaire photovoltaïque, la maîtrise des micro/nanotechnologies et les
nanomatériaux. Il s’agit à terme d’accélérer le développement de la fi lière solaire grâce à une haute productivité et une
meilleure maîtrise des coûts.
D’un montant global d’environ 7 millions d’euros, cet accord permettra au CEA LITEN et à Jusung de mettre en
oeuvre très rapidement une nouvelle fi lière technologique basée sur le concept de l’hétérojonction1 pour la production
de cellules solaires dont les rendements sont supérieurs à 20 %. Un nouvel équipement sera installé prochainement à
l’INES (Institut National de l’Energie Solaire) en Savoie, institut au sein duquel le CEA LITEN a regroupé l’ensemble
de ses équipes dédiées à la recherche et développement sur l’énergie solaire.
Source : CEA
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Procédé d’élimination des métaux toxiques de l’eau |
02/04/08 |
Une équipe de recherche lyonnaise a développé un nouveau procédé de dépollution des eaux. Ce procédé permet de
diminuer la teneur en métal à des valeurs inférieures aux seuils imposés par la législation et de réduire les coûts de
traitement par rapport aux techniques concurrentes (résines échangeuses d’ions). L’équipe de recherche a découvert
qu’une surface de nickel recouverte d’hydrogène est capable de piéger des ions métalliques toxiques (cadmium, chrome,
nickel...) présents dans l’eau. L’hydrogène adsorbé sur la surface du catalyseur (nickel) est extrêmement réactif. Il est
capable de réduire pratiquement tous les ions métalliques. Une fois réduit, le métal toxique est fortement adsorbé sur la surface du catalyseur. Extrait de la solution, il est remplacé par des ions hydronium (H3O+), facilement neutralisés en
molécules d’eau avec des ions hydroxydes (OH-).
Le procédé présente l’avantage de la sélectivité : seul l’ion métallique polluant est éliminé. De plus, il permet une
réduction des coûts de traitement (150 €/m3 contre 250 €/m3 pour la mise en décharge des eaux usées des bains de
nickelage chimique, fortement chargées en nickel).
Les applications potentielles sont les suivantes :
• Dépollution des eaux contaminées (arsenic),
• Dépollution des nappes phréatiques accidentellement polluées (chrome),
• Dépollution des effl uents aqueux industriels comme les eaux usées fortement chargées en nickel des industries
de nickelage chimique.
Lyon Science Transfert recherche des partenariats industriels pour la concession de licences de brevet.
Contact : Laetitia ROUX - laetitia.roux@universite-lyon.fr - Tél. 04 37 37 43 01
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Quand les poudres deviennent cristaux |
02/04/08 |
Début octobre, des chercheurs de l’Institut Lavoisier sont parvenus, grâce à un nouvel équipement de l’ESRF (European
Synchrotron Radiation Facility) à déterminer la structure cristalline d’un composé de l’ordre du micron cube. Une
première mondiale car, jusqu’ici, les composés analysables par diffraction X devaient impérativement avoir une taille
supérieure à 10 microns cubes. En deçà, les grains étaient considérés comme une poudre, dont les propriétés n’étaient
que très diffi cilement détectables par la technique dite de diffraction des poudres. Le nouveau dispositif, développé au
sein de l’ESRF, combine un système de focalisation du faisceau lumineux avec un goniomètre, ce qui permet désormais
d’analyser des grains mille fois plus petits. Une myriade de nouvelles perspectives s’ouvre donc, tant pour les chimistes
que pour les physiciens et les biologistes. Déterminer la structure cristalline d’une molécule permet, en effet, de lever
le voile sur ses propriétés.
Source : Research eu n° 55 (janvier 2008)
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Des cellules photovoltaïques organiques toujours plus résistantes |
02/04/08 |
Fujikura, fabricant de composés électroniques, est parvenu à faire fonctionner une cellule photovoltaïque organique de
type DSSC (Dye-Sensitized Solar Cell ou cellule Grätzel) en continu pendant 1000 heures dans un environnement chaud
et humide, correspondant à une durée d’opération de dix années dans des conditions climatiques normales.
L’entreprise a modifi é le matériau ainsi que la méthode utilisée pour sceller la cellule afi n que l’électrolyte et l’encre
photosensible ne fuient pas. Ceci a permis de faire fonctionner la cellule à une température de 85 °C et à un taux
d’humidité de 85 % pendant 1000 heures.
Fujikura a également modifi é la structure de la cellule afi n d’augmenter son taux de conversion énergétique. La base
de la cellule a été dépolie de manière à réfl échir la lumière dans des directions aléatoires plutôt que directement.
La lumière parcourt de ce fait une distance plus longue dans la cellule et a donc plus de chance de faire réagir les
pigments photosensibles. Ceux-ci libèrent donc potentiellement un plus grand nombre de charges, créant donc un
courant plus important. Selon l’entreprise, cette technique permet d’augmenter le taux de conversion de 50 à 70 %.
L’objectif de l’entreprise est maintenant d’augmenter toujours plus le rendement énergétique tout en diminuant le coût
de fabrication et d’obtenir un produit rentable économiquement.
Source : Bulletin Electronique de l’ambassade de France au Japon n° 470 (8/02/2008)
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Projet CleanSky |
02/04/08 |
Le lancement offi ciel du projet CleanSky a eu lieu le 5 février 2008 à Bruxelles devant
près de 600 personnes. Ce programme ambitieux de 1.6 milliard d’euros a pour objectif
de développer des avions plus respectueux de l’environnement tout en augmentant la
compétitivité des entreprises européennes de l’ensemble de la supply chain aéronautique.
25 000 avions décollent chaque jour en Europe et il est prévu que ce nombre double d’ici 10
ans. Même si l’aéronautique n’est responsable que de 2 % des émissions de CO2 générées par
les activités humaines, il s’avère nécessaire, dans le contexte actuel, de s’orienter vers des
technologies plus propres. Neuf industriels sont à l’origine de CleanSky : AgustaWestland,
Airbus, Alenia Aeronautica, Dassault Aviation, Eurocopter, Liebherr-Aerospace, Rolls-
Royce, Safran et Thales. Ce programme souhaite privilégier des technologies permettant de
réduire les émissions de CO2 et de NOx, diminuer le bruit, augmenter la sécurité et la compétitivité.
Le planning est prévu sur 7 ans avec la réalisation de prototypes et, pour certains développements, des essais en vol.
Ce programme favorisera les partenariats entre l’industrie et la recherche académique en privilégiant les technologies
suffi samment avancées afi n de pouvoir aboutir à des essais industriels sur la durée prévue. Il regroupe actuellement
78 associés (entreprises, universités, laboratoires) de 16 pays.
L’organisation
CleanSky est organisé en 6 ITD (Integrated Technology
Demonstration) dont chacune est portée par deux co-leaders
(membres fondateur de CleanSky) avec divers partenaires :
• Green Rotorcraft : ce groupe a pour objectif la réduction
du bruit et l’optimisation de l’utilisation de l’énergie
dans les hélicoptères (Co-leaders : AgustaWestland et
Eurocopter) ;
• Smart Fixed Wing Aircraft : ce groupe développera un
nouveau design pour les ailes d’avion afi n d’optimiser
l’aérodynamique (Co-leaders : Airbus et SAAB) ;
• Green Regional Aircraft : ce groupe s’attachera à diminuer le poids et le bruit des avions régionaux en utilisant
notamment de nouveaux matériaux (Co-leaders : Alenia Aeronautica et EADS CASA) ;
• Sustainable and Green Engine : ce groupe prévoit la construction de 5 prototypes de nouveaux moteurs durant
la durée du programme (Co-leaders : Rolls-Royce et Safran) ;
• Systems for Green Operation : ce groupe va se concentrer sur les équipements électriques, la gestion de la
thermique, l’amélioration des trajectoires aériennes et des opérations au sol (Co-leaders : Thales et Liebherr) ;
• Eco-Design : ce groupe travaillera sur la structure de l’avion en considérant l’ensemble de son cycle de vie
(matières premières utilisées, procédés de fabrication, maintenance, fi n de vie) et sur les systèmes pour les avions
de petite capacité (concept d’avion électrique avec une maquette virtuelle) (Co-leaders : Dassault Aviation et
Fraunhofer Gesellschaft).
Les opportunités pour les PME
La participation des PME au programme CleanSky est encouragée avec 12 % du budget total qui leur sont attribués.
Plusieurs modes de participation sont proposés :
• Comme membre sur la durée totale du programme avec un statut d’associés et une participation financière
défi nie en conséquence ;
• Comme partenaire en répondant aux appels d’offres qui seront émis par chaque IDT. L’entreprise interviendra sur une période définie et devra apporter un savoir-faire sur une technologie particulière. Une participation
financière sera demandée et l’entreprise pourra bénéficier de la propriété industrielle sur les développements
réalisés ;
• Comme sous-traitant. L’entreprise intervient de façon ponctuelle pour une demande précise et sera financée à
100 %. Aucune propriété industrielle ne lui sera accordée sur les développements réalisés.
Des appels d’offres vont être lancés par chaque IDT durant le premier semestre 2008 et seront consultables sur le site
Internet : www.cleansky.eu
Vous avez une problématique matériaux ou un projet innovant concernant le secteur aéronautique?
Faites-nous en part ! L’ARDI Rhône-Alpes Département Maîtrise des Matériaux est pilote du GITAC1
de l’Aerospace Cluster in Rhône-Alpes…
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Prix scientifiques et technologiques Pierre POTIER 2008 |
16/01/08 |
Comme en 2006 et 2007, le Secrétaire d’Etat aux Entreprises et au Commerce Extérieur, M. Hervé NOVELLI,
a souhaité que la Fédération Française pour les sciences de la Chimie, en partenariat avec l’UIC, reconduisent
en 2008 l’organisation des prix scientifi ques et technologiques, Prix Pierre Potier sur le thème :
« L’innovation en Chimie en faveur du Développement Durable »
Ces récompenses honoreront des réussites industrielles récentes (2006-2007) ou en cours de réalisation dans les
domaines suivants :
• la conception, fabrication et commercialisation de produits propres plus respectueux de l’environnement. Parmi
ces produits seront particulièrement retenus ceux qui font partie de la vie quotidienne ;
• l’utilisation raisonnée des ressources renouvelables au service de procédés chimiques soit en utilisation directe
soit à l’occasion d’autres usages ;
• la création d’entreprises dont les technologies relèvent des principes de la chimie verte ;
• des projets destinés à l’amélioration de l’environnement grâce à l’utilisation des technologies et produits de la
chimie.
Les entreprises candidates (grandes entreprises, PME/PMI, Start-up, …) sont invitées à remplir un dossier contenant
tous les documents susceptibles de permettre au jury d’apprécier les mérites et la qualité de la candidature.
Les dossiers, à constituer en 3 exemplaires selon le règlement, doivent être adressés avant le 15 Avril 2008, à l’adresse
suivante ou de préférence par e-mail à Mme Pascale Bridou Buffet : pascale.bridou@wanadoo.fr - Tél. : 01 53 59 02 18
Fédération Française pour les sciences de la Chimie (FFC)
Prix « L’Innovation en Chimie en faveur du Développement Durable »
A l’attention de Pascale Bridou Buffet
28, rue Saint Dominique
75007 Paris
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Des carrosseries d’automobiles en composite fibres de carbone |
16/01/08 |
Toray, premier fabricant de fi bres de carbone au monde, a développé avec la collaboration de Nissan une nouvelle
technologie de moulage de résine, permettant ainsi l’usage de la fi bre de carbone dans la construction des carrosseries
d’automobiles. Comparés aux plateaux usuels en acier qui peuvent peser jusqu’à 300 kg dans une voiture haut de gamme,
les plateaux composites en fi bres de carbone ne pèsent que 150 kg, ce qui permet de diminuer le poids global du
véhicule de 10 % et d’augmenter son rendement énergétique de 4 à 5 %.
La fi bre de carbone est déjà employée par certains fabricants dans l’arbre de transmission des voitures mais c’est la
première fois qu’elle est utilisée dans le coeur du véhicule. Toray espère commercialiser son produit dans 3 ans.
Les fi bres de carbone ont une meilleure absorbance des chocs que l’acier, et c’est pourquoi les carrosseries en composite
de fi bres de carbone auront une meilleure résistance à l’impact. A 60 km/h, 50 % de l’énergie de collision est absorbée en
plus.
Actuellement, seule l’industrie aéronautique utilise la fi bre de carbone car celle-ci est très coûteuse. C’est pourquoi Toray
planifi e d’utiliser cette technologie dans un premier temps pour les voitures de luxe uniquement. Par ailleurs, pour
encourager la diffusion de la fi bre de carbone, et donc la baisse de son coût, Toray a entrepris le développement de
méthodes de recyclage et de réutilisation du matériau.
Source : ADIT – BE Japon n° 456 - 14/09/07
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Panneaux solaires : les producteurs s’engagent dans le recyclage |
16/01/08 |
Les fabricants de produits photovoltaïques se préoccupent de leur fi n de vie. À l’occasion d’une table ronde sur le recyclage,
organisée par l’EPIA (European Photovoltaic Industry Association), ils se sont engagés à mettre sur pied un système
de reprise volontaire. Leur objectif : être capable de récupérer 90 % de leurs produits d’ici à 2015. « Nos produits
n’arriveront pas en fi n de vie avant 25 ou 30 ans. Mais le secteur veut d’ores et déjà anticiper, en proposant une stratégie
commune à travers l’Europe », explique Marie LATOURDE de l’EPIA. Jugeant cette démarche «cohérente et effi cace»,
les producteurs demandent en revanche à la Commission Européenne de ne pas intégrer leurs produits dans la directive
sur les DEEE, actuellement en révision. Selon eux, chaque pays membre ayant sa propre transposition, cela se traduirait
par «des surplus administratifs et des coûts additionnels».
Source : Recyclage Récupération n ° 36
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Le thixoformage de l’acier, mythe ou future réalité industrielle ? |
16/01/08 |
Le thixoformage ou mise en forme à l’état semi solide est un procédé bien connu pour la mise en oeuvre des alliages de
magnésium et d’aluminium. Il permet d’obtenir des pièces de forme complexe munies de parois minces avec une bonne
précision géométrique. Par contre, dans le domaine des aciers, l’idée avait été émise il y a une quinzaine d’années, mais
compte tenu des températures à atteindre pour cette mise en oeuvre (1350 à 1500 °C), le procédé semblait avoir peu de
chances d’aboutir en raison des fortes contraintes thermiques au niveau des outillages. Toutefois, les progrès dans la
réalisation de revêtements protecteurs et de céramiques tenaces ont permis d’assurer le développement d’une station
d’essais industrielle au Pôle d’ingénierie des Matériaux de Wallonie, en liaison avec l’Université de Liège.
Mise en place depuis deux ans, cette station a pu élaborer des pièces en acier C35 comme des étriers de freins ou des
pièces de forme complexe pour l’industrie automobile, réalisées par forgeage classique, mais avec une forte mise au
mille. Ce résultat a été rendu possible grâce à l’élaboration d’un modèle de comportement de l’acier à l’état semi solide
par l’ENSAM de Metz et au développement par Ascometal d’une nuance spécialement adaptée à la mise en oeuvre à
l’état semi solide (augmentation de l’intervalle de solidifi cation).
Un projet européen a été mis en place pour fédérer les laboratoires universitaires et industriels dans le but d’aboutir
à un développement industriel du procédé. La compétition est toutefois rude pour savoir quel industriel assurera ce
développement et dans quel pays au début de la prochaine décennie.
Source : Le thixoformage de l’acier. Hommes et Fonderie, N°378, octobre 2007, pp 17-24.
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Total Petrochemicals et Galactic s’engagent dans la production de bioplastiques |
16/01/08 |
Total Petrochemicals et Galactic annoncent la signature d’un accord pour la création, après l’obtention des autorisations
nécessaires des autorités de concurrence compétentes, d’une joint venture destinée au développement d’une technologie
de production de bioplastiques d’origine végétale renouvelable du type Acide PolyLactique (PLA).
Le projet prévoit la construction d’une unité pilote capable de produire 1 500 tonnes par an de PLA, selon une technologie
à la fois propre, innovante et compétitive, qui sera mise au point par les deux partenaires. Elle sera implantée sur le site
de Galactic à Escanaffl es, près de Tournai (Belgique). Sa mise en service est prévue en 2009. La phase de recherche et
de développement qui débutera parallèlement à sa construction, devrait durer de 4 à 5 ans. Baptisée Futerro, la nouvelle
société bénéfi ciera de l’appui du Centre de Recherche de Total Petrochemicals à Feluy. Ce projet de recherche ambitieux
est réalisé avec le support fi nancier de la Région wallonne dans le cadre des pôles de compétitivité du plan Marshall
wallon.
L’objectif de Total Petrochemicals dans ce projet de développement du PLA est de répondre à une demande de plus en plus
forte pour des plastiques d’origine renouvelable.
Pour Galactic, il s’agit d’offrir de nouveaux débouchés à l’acide lactique en en faisant une matière première de base pour
une nouvelle chimie verte.
L’acide lactique est obtenu par fermentation de sucre (betterave ou canne) ou d’amidon (maïs, blé, pomme de terre ou
manioc). Le PLA est un polyester aliphatique obtenu par polymérisation de cet acide lactique. Il est compostable et utilisé
principalement aujourd’hui dans l’emballage alimentaire et le textile.
Total Petrochemicals : Marie-Pierre GALHAUT, Tél. : +32 2 288 34 14, marie-pierre.galhaut@total.comGalactic: Maria NAAMANI, Tél. : +32 2 333 25 23, mnaa@lactic.com
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Capture et stockage géologique du CO2 :
une solution ambitieuse pour limiter le réchauffement climatique !
Rapport d’étonnement du Colloque de Paris, 3-5 octobre 2007
www.colloqueco2.com |
16/01/08 |
Face aux défi s de la limitation des émissions de gaz à effet de serre (GES), de nombreuses solutions sont à l’étude à des
niveaux plus ou moins avancés : la meilleure reste bien évidemment la diminution à la source ! Les enjeux indiqués par
les divers rapports du GIEC sont considérables pour la planète : les émissions de CO2 d’origine anthropique sont de l’ordre
de 6 Gt/an et augmentent de 1 Gt/an du seul fait des nouvelles centrales thermiques au charbon chinoises !
Le problème ne se pose pas du tout de la même manière pour les émissions à caractère disséminé telles que celles liées au
transport ou à l’habitat (environ les 2/3 du total) et pour celles à caractère concentré telles que les émissions industrielles
(aciéries, cimenteries, centrales thermiques, …).
Ces dernières se prêtent bien, en principe, à la capture massive des émissions suivie d’un stockage approprié et permettent
d’avoir rapidement des impacts signifi catifs en termes d’abattement des GES, tout en simplifi ant le problème majeur de la
L’AntiBacterial Glass vient d’être
récompensé par un Batimat d’Or
N° 24 | OCTOBRE - DECEMBRE 2007 | MAG’MAT | 5
fourniture d’énergies aptes à relayer l’énergie pétrolière.
L’objectif des technologies de capture et de stockage géologique (CO2 Capture and Storage : CCS) est de capter le CO2
au moment de la combustion pour l’injecter dans des structures géologiques profondes et étanches.
Le CCS repose au départ sur une technique éprouvée par l’industrie pétrolière et gazière consistant à injecter du CO2 sous
pression dans les réservoirs de gaz ou de pétrole afi n d’en améliorer la récupération. A travers le monde, de nombreux
gisements, qu’ils soient épuisés ou en cours d’exploitation, se prêtent à ce type de stockage avec des potentialités très
importantes.
Ils présentent l’avantage d’être bien connus, équipés en puits et souvent connectés à des réseaux de pipelines pouvant être
utilisés pour transporter le CO2. Par ailleurs d’autres sites géologiques sont appropriés au stockage (aquifères profonds,
formations salines). De même, on peut utiliser l’injection de CO2 dans des couches de charbon inexploitables pour en
extraire le méthane et y stocker le CO2 émis par sa combustion (boucle « vertueuse » !). La capacité mondiale de stockage
géologique est probablement très supérieure à 2000 Gt de CO2.
Il est clair que le CCS n’est approprié que pour des sites industriels produisant des quantités signifi catives de CO2
(>300 kt CO2eq./an, et typiquement de l’ordre du Mt).
Les premiers projets de génération d’énergies avec couplage de CCS ne seront pas en opération avant 2015, cependant il
y a de par le monde de nombreuses initiatives à des stades divers d’avancement. On citera notamment :
• En France, un projet prévu fi n 2008 couplant oxycombustion et stockage dans un gisement de gaz épuisé à Lacq
(Pyrénées) ainsi que des projets de stockage en aquifère profond dans le grand bassin parisien ;
• En Norvège, Statoil injecte, depuis 1996, 1 Mt de CO2 par an dans un aquifère sableux (Sleipner) sous la Mer
du Nord ;
• en Allemagne, la société RWE développe un grand projet de centrale thermique à gaz (gazéifi cation de lignite) de
450 MW prévu pour une production à partir de 2014, avec récupération et stockage du CO2 sur plusieurs sites en
cours d’étude ; sur le site d’une ancienne exploitation de gaz, en couplage avec une en construction par Altmark.
• Divers projets aux USA, au Canada, en Australie, à des stades divers d’avancement.
Parallèlement, les industriels de l’énergie développent activement des solutions de capture de GES intégrées. Dans
le cadre d’installations existantes (capture post-combustion), ces solutions peuvent impliquer une baisse de rendement
thermique de l’ordre de 10 % et un surcoût d’investissement et de fonctionnement non négligeable, ce qui en limite le
développement pour le moment.
Pour des installations nouvelles, les concepts envisagent la capture avant (pré-combustion), pendant (oxy-combustion) ou
post-combustion.
Le coût de stockage est estimé dans une fourchette large de 60 à 100 €/t de CO2 évitée, dont 85% pour la capture.
Un consensus semblerait se dégager pour estimer qu’un coût à 25-30 €/t devrait permettre de développer signifi cativement
cette solution. Des mesures incitatives sont nécessaires pour descendre à ce niveau.
Il est espéré que si les technologies de CCS sont réellement mises en oeuvre à grande échelle par les industries concernées,
elles pourraient permettre de diminuer de moitié les émissions de CO2 d’ici 2050. Dans ce but, la Commission Européenne,
l’industrie, les scientifi ques et diverses ONG ont mis en place une plateforme technologique européenne pour Zéro
Emission des centrales thermiques (ETP-ZEP). (www.zero-emissionplatform.eu/).
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AGC Flat Glass Europe lance le premier verre antibactérien |
16/01/08 |
AGC Flat Glass Europe, anciennement Glaverbel, vient d’annoncer le premier verre antibactérien, l’AntiBacterial
Glass. Pour la première fois au monde, ce verre tue 99,9 % des bactéries et arrête la prolifération des champignons ce qui,
face à l’émergence des bactéries résistantes aux antibiotiques, représente un pas décisif dans la lutte contre les infections
nosocomiales.
Le verre antibactérien AntiBacterial Glass élimine les micro-organismes dès
qu’ils entrent en contact avec la surface du verre. Le principe est assez simple.
Le mode d’action antibactérien du verre est basé sur l’argent, un matériau
dont les propriétés antibactériennes ont été rapportées depuis l’Antiquité.
Des recherches approfondies sur les propriétés de l’argent ont démontré qu’il possède,
de fait, une puissante fonction antibactérienne. Le procédé breveté par AGC Flat
Glass Europe consiste à diffuser des ions d’argent dans les couches supérieures du
verre : les ions entrent en contact avec les bactéries, bloquent leur métabolisme et
interrompent leur mécanisme de division conduisant ensuite à leur destruction.
Des recherches démontrent qu’un simple contact de cinq secondes avec une surface contaminée suffi t
pour recueillir 99 % des bactéries présentes sur cette surface. Le verre antibactérien AntiBacterial
Glass détruit 99,9 % de toutes les bactéries qui se déposent sur sa surface et pourrait donc jouer un rôle
déterminant dans la réduction de la charge bactérienne sur les surfaces exigeant un environnement stérile.
Le verre antibactérien AntiBacterial Glass d’AGC Flat Glass Europe a été testé par des laboratoires universitaires. Les
résultats ont été validés sur la base de normes européennes et japonaises. Le test de vieillissement accéléré démontre en
outre que la fonctionnalité antibactérienne du verre ne diminue pas au fi l du temps. Le verre peut être utilisé pour toutes
sortes de surface, des vitrages aux revêtements des murs, en passant par les miroirs.
Pour en savoir plus : http://www.agc-fl atglass.com
Source : La lettre hebdomadaire industrie et technologies 15/11/07
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Livre : Traitements et revêtements de surface des métaux |
16/01/08 |
Les traitements et revêtements de surface constituent actuellement un des moyens essentiels pour améliorer
les propriétés fonctionnelles des métaux : résistance à la corrosion, à l’oxydation, à la fatigue sous toutes ses formes (fatigue mécanique, fatigue thermomécanique, fatigue de surface), au frottement et à l’usure, sans oublier l’aspect,
la biocompatibilité ou l’adhésion d’un autre matériau (céramique, polymère). Il existe une très grande variété de techniques
dont certaines sont menacées par l’évolution des normes européennes (Règlement REACH) sur le plan environnemental.
L’objet du présent ouvrage, réalisé par Robert LEVEQUE, spécialiste de la métallurgie des aciers spéciaux, des matériaux
résistant à l’usure et des traitements de surface par voie sèche et expert à l’ARAMM, est de décrire les différentes
fi lières de traitements et revêtements de surface à partir des propriétés fonctionnelles améliorées en s’appuyant sur de
nombreux exemples industriels. L’amélioration de ces propriétés est directement fonction de la santé interne des dépôts
ou des couches superfi cielles modifi ées par le traitement. Les différents moyens de contrôle destructifs et non destructifs
sont présentés. Cet ouvrage constitue pour le lecteur un guide pour le choix d’un traitement en fonction des propriétés
recherchées.
Collection Technique et Ingénierie - 170 x 240 mm - 472 pages - 2007
ISBN : 9782100505388
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Les nouveaux textiles |
16/01/08 |
Le Pôle de Compétitivité Techtera a labellisé depuis sa création une trentaine de projets. Certaines technologies apportent
de nouvelles fonctionnalités aux textiles ou leur ouvrent de nouveaux marchés.
Voici quelques exemples de projets technologiques fi nancés par le FCE-FUI2 :
• Napco. Il s’agit de fabriquer à faible coût des produits multicouches par la technique dite «d’aiguilletage» en
évitant l’emploi de colle. Le procédé mis en oeuvre permet d’insérer entre les couches des conducteurs électriques,
des échangeurs thermiques ou autres composants. Ces produits pourraient notamment être utilisés dans les
bâtiments pour remplacer la laine de verre, pour les vêtements de sport ou encore l’aéronautique.
• Nanoptex est issu d’un transfert de technologies du CEA et de Métis (plate-forme de R&D) dans les nanoparticules.
Il réunit 4 industriels, une start-up et 3 centres de recherche.
• Univerre a pour objectif de développer des textiles de verre ou à base de fi ls synthétiques en trois dimensions.
• Matbiotex consiste à développer des matériaux textiles innovants pour les soins des plaies chroniques tels les
ulcères ou escarres ainsi que des dispositifs médicaux implantables : prothèses de renfort ou remplacement de
tissus mous. Ces développements exploitent les propriétés de molécules d’origine biologique mises en oeuvre
sous forme de fi bres ou de revêtements de matériaux textiles.
• Actiprotex vise à mettre au point des produits textiles de haute technologie pour prévenir notamment les maladies
nosocomiales et les contaminations microbiennes. Il associe 11 PME-PMI, une fi liale d’une multinationale,
4 laboratoires de recherche et 2 centres techniques répartis sur 6 départements.
Source : Les Echos n° 20033 du 25 Octobre 2007
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Séminaire sur l’énergie photovoltaïque |
16/01/08 |
Depuis 2005, l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) a inscrit les programmes de recherche sur
le Solaire photovoltaïque dans ses appels à projets. A ce jour, 25 projets sont en cours représentant
une aide totale de 20 M€. L’objectif de ce séminaire, qui s’est déroulé les 17 et 18 décembre 2007 à
Chambéry, était de faire le point sur l’état d’avancement des projets fi nancés par l’ANR en 2005
et 2006, et de dégager les perspectives du programme. La deuxième journée a été consacrée à la
présentation des enjeux et défi s de l’énergie photovoltaïque.
Le silicium reste le matériau « roi » de l’énergie photovoltaïque avec de nombreuses déclinaisons. Il est utilisé dans la fi lière
principale qui est caractérisée par des rendements élevés (jusqu’à 20 % sur les modules et 25 % en laboratoire). Les efforts
de R & D portent notamment sur la réduction des coûts avec le développement de nouvelles technologies. On observe
la montée en puissance des couches minces à base de silicium ou d’autres matériaux avec notamment le développement
de nouvelles méthodes de dépôt permettant de diminuer les coûts. Des hybrides associant du silicium cristallin et du
silicium amorphe permettent également d’atteindre de bons rendements (16 %). En parallèle, des technologies de rupture
sont développées afi n de réduire de façon importante les coûts de certaines étapes du procédé de fabrication. Des procédés
de tirage en continu des lingots ou la fabrication de rubans solaires sont à l’étude. De nouveaux concepts à base de
matériaux organiques sont également étudiés. La tendance est à l’exploitation large du spectre solaire, et notamment
des infra rouge, afi n d’augmenter l’absorption de ces matériaux. L’utilisation de polymères doit faire face à plusieurs
enjeux. Il est nécessaire, dans un premier temps, d’éviter la recombinaison des excitons, émis dans la couche de polymère
donneur d’électrons, afi n qu’ils puissent rejoindre la jonction. Une des voies étudiées est le changement de la géométrie
des jonctions entre les deux couches de polymères (donneur et accepteur d’électrons). Un autre enjeu est la mobilité des
charges qui reste faible dans ce type de matériaux.
Selon Jean THERME, directeur de la recherche technologique du CEA, l’énergie photovoltaïque est dans une période
de rupture avec le passage d’une ère pionnière à une ère industrielle, avec les technologies concernées. Le marché est en
théorie infi ni. Les pays en voie de développement ont un potentiel de croissance supérieur à 100 % pour cette nouvelle
source d’énergie. On observe également une montée très rapide de nouveaux fabricants en provenance de l’Asie. Pour
arriver à un marché de masse, toute la supply chain doit se mettre en place, ce qui va prendre du temps avant d’atteindre
d’une certaine stabilité.
L’énergie photovoltaïque bénéfi cie pour le moment d’un système d’aide mais cette technologie devrait rapidement être
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rentable en raison notamment de l’augmentation des prix des autres énergies. La diminution des coûts de l’énergie
photovoltaïque passera par la construction de parcs industriels géants qui permettront d’augmenter de façon importante
les capacités de production. Le projet « Solar Nano Cristal » a pour objectif de favoriser l’innovation technologique et
d’introduire un facteur d’échelle. Il contribuera notamment à l’augmentation des capacités de production des cellules
solaires de l’entreprise Photowatt et à la création d’un parc industriel autour de cette société à Bourgoin Jallieu. Pour
cela, une nouvelle société, nommée PV Alliance, a été créée et regroupe Photowatt (40 %), le CEA (20 %) et EDF
(40 %). Par ailleurs, la plate-forme de R&D, Restaure, installée à l’INES1 permettra le développement de cellules solaires
à haut rendement. L’objectif, à terme, est d’avoir en France un centre d’excellence dans le photovoltaïque qui pourra
notamment faire face à la concurrence des pays à bas coût.
Alain MAUGARD, directeur du CSTB, a insisté sur la demande du secteur du bâtiment pour des produits intégrés avec des
fonctions multiples (étanchéité, isolation thermique…). Dans l’avenir, on pourrait envisager l’installation du photovoltaïque
sur l’ensemble d’une toiture, sur des façades ou des volets. M. MAUGARD a également souligné l’importance de l’aspect
esthétique dans le cas d’une utilisation massive. Selon lui, l’énergie solaire s’implantera d’abord dans les bâtiments
tertiaires avant de conquérir le logement du particulier, qui est un secteur plus conservateur. Une révolution culturelle
est nécessaire dans le secteur du bâtiment, notamment au niveau des architectes, pour favoriser l’utilisation massive de
l’énergie photovoltaïque.
Les grandes lignes du grenelle de l’environnement concernant le photovoltaïque ont été présentées par Jean-Louis BAL
de l’ADEME. Le programme effi cacité énergie carbone prévoit, d’ici 2020, 20 % de réduction des gaz à effet de serre,
20 % de réduction de la consommation d’énergie et 20 % d’énergie renouvelable. Le secteur du bâtiment a pour objectif
de réduire de 38 % sa consommation d’énergie. Des comités opérationnels ont été mis en place pour atteindre ces
objectifs. Un comité porte sur les énergies renouvelables avec la déclinaison des objectifs par fi lière et une ré-évaluation
des soutiens publics. Un autre comité sera orienté sur la R & D, avec un renforcement de la recherche dans le domaine
du bâtiment afi n de préparer l’avenir énergétique (solaire, géothermie, stockage d’électricité…). Un fond de soutien est
également prévu pour le développement de démonstrateurs (bâtiments passifs ou à énergie positive…).
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De nouveaux inserts légers en fibre pour gilets pare balles |
16/01/08 |
DSM Dyneema, inventeur et fabricant de la fi bre polyéthylène très légère et ultra résistante Dyneema®, et TenCate
Advanced Armour, fabricant de plaques à insérer, ont associé leur savoir faire pour mettre au point des inserts tout fi bre
(monolithiques) destinés aux vêtements de protection antibalistique lourde et présentés comme les meilleurs de leur
catégorie. Les fi bres en polyéthylène de la gamme Dyneema se caractérisent par leur très forte résistance pour un poids
minimal. A poids égal, une telle fi bre est jusqu’à 15 fois plus résistante que l’acier fi n et 40 % plus solide qu’une fi bre
d’aramide. En outre, elle est plus légère que l’eau, extrêmement durable et elle résiste aux moisissures, aux rayons UV et
aux produits chimiques.
La collaboration entre les deux sociétés a permis de créer des inserts exceptionnellement légers qui améliorent la liberté
de mouvement et le confort, sans compromettre le pouvoir stoppant. Cette légèreté permet à l’utilisateur de s’équiper de
protections additionnelles sans dépasser le poids admissible.
Les inserts Aresshield de TenCate sont fabriqués en Dyneema® HB50, le nouveau standard pour les inserts libres de
protection antibalistique à base de fi bre. Les résultats d’essais sur le matériau Dyneema® HB50 montrent une amélioration
importante des performances – jusqu’à 20 % par rapport au Dyneema® HB2 – et viennent compléter le palmarès de
la gamme «fi bres Dyneema®» dans les applications antibalistiques. Les inserts en Dyneema® HB50 sont capables
d’absorber l’impact des projectiles d’armes d’épaule comme l’AK47 ou le Nato Ball. La collaboration entre TenCate et
DSM Dyneema permet aux fabricants de gilets pare balles de répondre aux futurs appels d’offres avec des solutions dotées
des meilleures caractéristiques de protection et d’utilisation.
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STIM 2008, un espace exclusivement dédié à la filière des matériaux composites |
09/11/07 |
Salon partenaire des petites et moyennes entreprises de sous-traitance industrielle, STIM va encore plus loin en 2008
en s’ouvrant à un nouveau secteur : LES MATERIAUX COMPOSITES.
En effet, le salon STIM qui se déroulera du 5 au 7 mars 2008 au parc des expositions Eurexpo à Lyon, apporte un
éclairage particulier sur le secteur des matériaux composites.
Cette mise en valeur est concrétisée par un espace de 1200 m² à l’entrée du salon, destiné aux visiteurs et
donneurs d’ordre en recherche d’innovation, voire de substitution de matériaux traditionnels par des
composites. Cet espace est de nature à promouvoir le niveau technologique de la filière Composite et
démontrer la diversité des applications ainsi que ses avantages concurrentiels souvent peu ou mal connus des
prescripteurs.
Conscients de l’intérêt de cette action, Allizé Plasturgie, l’ARAMM, Compositec, le GPIC et le pôle de
compétitivité Plastipolis s’impliquent activement dans le Comité de pilotage Composite de STIM 2008.
Rejoignez vite la dynamique STIM ! Exposez votre savoir-faire !
A titre indicatif, un stand de 9 m² équipé est proposé à 2115 € HT.
Pour en savoir plus : Hervé Kerjan - Tél. : 04 78 17 63 26 - hkerjan@sepelcom.com
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Le Doctorant - Conseil : expérimentation sur l'année universitaire 2007 / 2008 |
09/11/07 |
L’ensemble des compétences acquises au cours du doctorat répond aux besoins du monde socio-économique. C’est
dans le cadre d’une meilleure connaissance réciproque entre l’université et l’entreprise, les collectivités territoriales
ou les administrations, qu’il est proposé d’expérimenter au cours de l’année 2007-2008 un dispositif de missions en
entreprise.
Cette expérimentation Doctorant – Conseil vise à permettre :
* aux doctorants, de mettre en application leurs compétences de jeunes chercheurs, d’enrichir leur formation et de préparer la suite de leur vie professionnelle, dans le domaine académique comme dans les secteurs économiques;
* à l’entreprise, de se tourner vers le monde de la recherche, de mieux connaître (et reconnaître) ses forces
vives que sont les jeunes chercheurs et de bénéficier de leurs compétences.
500 postes de doctorants-conseil peuvent être mis en place dans les universités pour cette expérimentation en
2007-2008.
L’université recherche donc des entreprises candidates, sachant qu’un appel a été lancé aux doctorants de
l’université.
Contact : Laurent Tabourot, Vice-Président chargé des relations avec les entreprises, Université de Savoie.
laurent.tabourot@univ-savoie.fr
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Innovation : les brevets européens n'auront plus que trois langues |
09/11/07 |
Les députés français ont adopté, le 26 septembre, le projet de loi autorisant la ratification du protocole de Londres qui
prévoit de ne plus exiger la traduction intégrale des brevets européens dans les 23 langues des 32 pays membres de
l’Organisation européenne des brevets (OEB). À l’avenir, seule la première partie du brevet qui définit l’invention
devra être traduite dans les trois langues officielles de l’OEB (l’anglais, le français et l’allemand), la seconde partie
du brevet qui décrit l’invention sera, quant à elle, dispensée de traduction.
Cette mesure était réclamée depuis longtemps par les organisations patronales françaises afin de réduire les coûts de
traduction notamment pour les PME-PMI. Elle a été par contre fortement critiquée par des députés «souverainistes»
qui voient dans le protocole de Londres une grave menace pour l’usage du français. Ce projet de loi devrait être
débattu au Sénat courant octobre.
Source : Fenêtre sur l’Europe, Vendredi 28 Septembre 2007
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Axelera : deux ans d'existence et 4 projets financés |
09/11/07 |
Depuis sa labellisation de pôle de compétitivité à vocation mondiale en juillet 2005, Axelera (Chimie-Environnement
Lyon et Rhône-Alpes) a obtenu le financement de 4 projets de R&D pour un montant de 45 M€.
L’ensemble de ces 4 grands projets implique 90 acteurs. Axelera poursuit ainsi sa mission de développement de
projets communs et fédérateurs pour stimuler l’innovation.
Après « Intensification des Procédés » et « Rhodanos » en 2005-2006, Axelera a obtenu en 2007 le
financement de 2 nouveaux projets : « Valorsites », qui concerne la requalification des friches industrielles et « Duramat », dont le principe est de concevoir des matériaux innovants à moindre impact environnemental.
Poursuivant sa dynamique de développement, Axelera vient de définir 5 nouveaux projets sur les thèmes suivants :
efficacité énergétique et environnementale (2 projets), recyclage matière, capture du CO2 et traitement des effluents
gazeux.
Deux ans après la création du pôle, Axelera rassemble plus de 120 adhérents dont 40 % de PME et 32 % de
laboratoires de recherche. Six « Jeudis d’Axelera », rencontres entre adhérents et partenaires, organisées depuis
l’origine, ont rencontré un vif succès avec près de 600 participants au total. L’extranet, dédié aux adhérents et
récemment lancé, leur a déjà permis de nouer des partenariats.
L’ensemble des personnes impliquées dans le pôle, que ce soit pour l’animation, ou dans différents groupes de travail
(projets R&D, projets transversaux ou projets supports) s’élève aujourd’hui à 250 personnes.
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Un procédé plus écologique pour le traitement du cuir |
09/11/07 |
L’industrie du cuir est très importante en Inde. Après la Chine, il s’agit du deuxième
exportateur à destination de l’Europe. Les processus de traitement des peaux utilisent de
nombreux produits chimiques dont l’impact environnemental est important. Ainsi, un
institut indien, le Central Leather Research Institute (CLRI) et Advanced Enzyme
Technologies Ltd (AETL), une entreprise de Mumbai spécialisée dans les traitements
enzymatiques, travaillent sur des bioprocédés qui pourraient remplacer certaines des
étapes chimiques de la production du cuir.
L’objectif est uniquement écologique, puisque d’un point de vue économique, il est d’ores et déjà presque sûr que les
bioprocédés ne permettront pas de réaliser des économies. AETL a donc développé un processus enzymatique
dont l’objectif est de produire un cuir de meilleure qualité et qui ne dégraderait pas les poils. Ce processus
permettrait de récupérer les poils dans l’eau utilisée pour le procédé et de retraiter l’eau plus facilement. Le procédé
est donc avantageux de ce point de vue et même si les contrôles environnementaux sont encore peu réalisés en Inde,
il va dans le sens des normes émises par les Pollution Control Board qui tendent à devenir de plus en plus strictes.
Source : Bulletin Electronique de l’Ambassade de France en Inde n°25
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Projet "Emabio" : création d'emballages biodégradables à base de maïs pour l'industrie agroalimentaire |
09/11/07 |
Le nouveau projet Emabio est consacré à la création d’emballages biodégradables à base de maïs destinés à l’industrie agroalimentaire. Ce programme de R&D de
trois ans a été labellisé dans le cadre du Pôle de compétitivité Plastipolis.
Ce projet est porté par le Syndicat mixte du technopôle Alimentec (SMTA) et sera piloté par la société
Plastiques RG (groupe G Pack). Les autres partenaires industriels sont les sociétés : Clextral, Ceregrain
Distribution, Rovip et MRP Polymers. Sont également parties prenantes les centres techniques et laboratoires du
Pôle Européen de Plasturgie, l’Unité Mixte de Recherche « fractionnement des agroressources et emballages »
de l’INRA, le Laboratoire de Recherche en Génie Industriel Alimentaire (LRGIA) de l’Université Claude
Bernard à Lyon et le Centre Technique de la Conservation des Produits Agricoles (CTCPA).
Deux axes de recherches sont définis : le développement de matériaux rigides à matrice de farine de maïs et la
création d’emballages actifs relargueurs à base de polymères naturels.
Le développement de matériaux rigides, injectés ou thermoformés, sera centré sur l’utilisation d’une matière première
de faible coût, une farine de maïs. Il comportera un volet recherche et développement sur les
matériaux injectés, pour lesquels les verrous technologiques seront définis. Des PME volontaires testeront sur leurs
applications un ensemble de formulations de matériaux rigides définies à partir de l’état actuel des
connaissances. Un volet recherche fondamentale sera centré sur le thermoformage.
Les emballages actifs, en revêtement ou dans la masse, seront réalisés à partir d’amidon pur, non ou peu plastifié. La
mise au point de ces matériaux s’inscrira dans les conditions réglementaires et normatives de leur utilisation. Les
notions de biodégradabilité, contaminations microbiologique et chimique et sécurité alimentaire seront plus particulièrement
abordées dans le cadre de ces travaux.
www.plastipolis.fr - www.alimentec.com
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Extraction du titane à faible coût |
09/11/07 |
Deux grands groupes, Toho Titanium et Sumitomo Titanium, ont développé le premier procédé continu
d’extraction de titane. Cette méthode permettrait de réaliser une économie de 30 % des frais d’exploitation. Les deux
entreprises espèrent la mettre en pratique d’ici 2010.
Dans la méthode d’extraction classique appelée procédé de Kroll, le titane contenu dans le minerai subit une
chloration, puis le chlorure de titane obtenu est réduit avec du magnésium liquide. On récupère alors un solide poreux,
communément appelé «éponge de titane» qu’il faut broyer pour obtenir du titane métallique pur. Ce procédé nécessite
une forte main d’oeuvre pour extraire l’éponge, puis incorporer de nouveaux réactifs.
Le processus nouvellement développé réalise la réduction avec du calcium liquide, ce qui permet de produire
directe-ment des paillettes de titane métallique pur. Il devient alors possible d’éliminer le titane obtenu au fur et à
mesure, et donc d’effectuer l’extraction en continu. Ceci permet d’augmenter la vitesse d’extraction et donc de
réaliser des économies d’énergies, mais aussi de réduire les besoins en main d’oeuvre de 30 à 40 %. Le prix de revient
du titane ainsi obtenu est donc plus faible qu’avec le procédé classique.
Le titane est un matériau stratégique dans les domaines de l’aéronautique, du spatial, de l’automobile, de
l’énergie, du militaire etc. Il est contenu dans de nombreux minerais mais, ce qui fait sa rareté et donc son coût élevé,
est la difficulté à l’extraire. Ce sont donc les pays détenteurs des meilleurs procédés d’extraction qui régissent le
marché du titane. Les grands producteurs actuels sont le Japon avec 30 à 40 % des parts de marché, les Etats-Unis
et la Russie, mais l’émergence de la production des pays comme la Chine ou l’Inde est une réelle menace. Cette
nouvelle méthode permettrait alors au Japon de garder sa place de leader. C’est la première fois qu’un autre procédé
d’extraction est proposé depuis la mise au point de celui de Kroll en 1945.
Selon une étude du METI, Ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie japonais, avec l’adoption de ce
procédé, le marché du titane en 2030 serait 4 fois supérieur à celui de 2005. Il serait alors possible
d’introduire le titane dans la confection des produits courants.
Source : Bulletin Electronique de l’Ambassade de France au Japon n°448
A noter : Le dossier technique du MagMat n°19 intitulé « Vers un titane moins cher » présente la plupart des
procédés alternatifs de production du titane en cours de développement.
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Forum Plastipolis 2007 |
09/11/07 |
Les 26 et 27 septembre derniers, s’est tenu à Lyon le premier forum du pôle de compétitivité Plastipolis. Ces journées
avaient pour objet de réunir l’ensemble des acteurs de la filière plasturgie afin de faire le point sur les différentes
thématiques de recherche du Pôle et leurs applications concrètes à l’industrie. Elles ont réuni environ 250 personnes,
signe de l’intérêt suscité par le pôle et ses champs d’activités. Des présentations de qualité ont illustré les axes
principaux du pôle. Concernant la formulation et la transformation des polymères, les voies de développement, soulevées
par le Professeur Gérard de l’INSA de Lyon, semblent résider dans la connaissance et le contrôle des structures
par une sélection judicieuse des couples matériaux - procédé. Mais pas seulement, la prise en compte des aspects économiques et de développement durable devient omniprésente. Un autre thème abordé est celui des composites.
Utilisés dans la fabrication de capots de voitures, ils permettent, par exemple, une meilleure absorption des chocs
piétons, c’est ce qu’a mis en avant la société Inoplast. Quant aux composites à fibres naturelles, qui font l’objet de
nombreuses études, ils ne permettent pas encore d’atteindre des niveaux de renforcement suffisants, comme l’ont
indiqué Charlyse Pouteau du PEP1 et Yves Gardet de Compositec. Une nouvelle préoccupation dans la conception
des produits a fait son entrée : les propriétés sensorielles. Ainsi M. Bassereau de l’ENSAM2 de Paris a insisté sur
le fait que maîtriser le processus de perception permet d’accroître l’attractivité. Les procédés restent un point crucial
dans le domaine de la plasturgie. Le PEP et Plastic Omnium ont, par exemple, développé une méthode de suivi en
temps réel du procédé d’injection permettant de réduire le taux de rebuts. La société Roctool a présenté son moule
chauffant par induction, véritable innovation dans le domaine. Les micro et nanotechnologies ont également été
mises à l’honneur et en particulier la microfabrication par emboutissage à chaud ou thermoformage. Enfin, le potentiel
des matériaux d’origine biologique et leurs différentes voies d’obtention ont été abordés.
Ces journées ont également été l’occasion de faire connaître des projets soutenus par Plastipolis tel que le projet
Plastiglass visant à remplacer le verre par le plastique dans la réalisation de flaconnages cosmétiques, qui réunit
l’ITECH3 et les sociétés Polymoon et Mino Gaillard. Le projet BIOPIM, Bio comme biopolymère et PIM comme
Powder Injection Molding (Moulage par Injection de Poudres), qui vise à mettre au point un procédé « propre et
durable», en est un autre exemple. Il apparaît comme un modèle de coopération entre la recherche (CEA et ECAM4)
et les PME (notamment Alliance). Une des qualités du pôle, soulignée à plusieurs reprises, est notamment son orientation
privilégiée vers les PME/PMI. Le Président Directeur Général de la société Cogemoule a, par exemple, exprimé sa
satisfaction quant à la création d’un atelier « mouliste » au sein du pôle qui aide les acteurs régionaux de ce secteur à
se structurer et se développer pour rester compétitifs.
Plastipolis a également décerné à la société SetUp, spécialisée dans les études techniques de formulation de polymères
et de mise au point de procédés, le « prix de l’innovation » pour le développement d’une formulation résistante à haute
température, et à la société Alliance, spécialiste des microtechniques, le « prix de la croissance ».
Les différents participants, issus de l’industrie ou de la recherche, ont tiré un bilan positif de ce forum qui leur a également permis de prendre nombre de contacts. Les organisateurs ont d’ores et déjà prévu de réitérer l’expérience
l’année prochaine.
www.plastipolis.fr
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Des matériaux d’origine biologique pour les textiles de santé : le projet MATBIOTEX labellisé par TECHTERA sera soutenu par les financements publics |
23/07/07 |
Ce projet d’un montant global de 2 M€ associe 6 entreprises, 2 laboratoires lyonnais, l’IFTH et deux agences technologiques, l’ARAMM et l’ARTEB. Il marque pour ces dernières, l’aboutissement d’un processus initié dès 2004 avec le concours de l’IFTH et des laboratoires experts régionaux : à partir d’une étude
bibliographique sur les applications des Matériaux d’Origine Biologique (disponible à l’Agence), puis de l’animation de groupes de travail sur les « dispositifs implantables », et enfin d’une enquête sur les besoins des cliniciens présentée aux Rencontres Textiles Santé 2006, et aux ateliers de l’innovation Techtera, une équipe d’industriels et de scientifiques a pu être rassemblée autour de l’IFTH et des deux agences pour monter le projet MATBIOTEX.
Labellisé par TECHTERA en mars 2007 et présenté au quatrième appel à projets des Pôles de Compétitivité, ce projet vient d’être retenu pour financement par l’Etat, les collectivité territoriales et probablement l’Europe.
L’objectif du projet MATBIOTEX est de développer, à partir de matériaux d’origine biologique, de nouveaux textiles fonctionnalisés pour deux domaines d’application du secteur médical : le soin des plaies et certains implants.
Pour lire le communiqué de presse concernant le dernier projet MATBIOTEX retenu dans le cadre du Fonds de Compétitivité par le MINEFI, cliquez ici.
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Tita Creuset : le recyclage des métaux nobles |
23/07/07 |
La société TiTa Creuset apporte une solution pour le recyclage des matériaux métalliques sensibles, en France. Lauréate du Concours du Ministère de la recherche 2007, cette société crée une plateforme de fusion en creuset froid (coulée continue et creuset poche). L’activité de TiTa Creuset se focalise sur la valorisation les déchets métalliques et la réalisation de productions spécifiques (de 500 g à 300 Kg). Ainsi, TiTa Creuset veut être une entreprise citoyenne qui innove en matière de respect de l’environnement.
La jeune entreprise offre des solutions de fusion et de refusion des matériaux nobles : titane, zirconium, chrome etc. La plateforme permettra d’industrialiser à une échelle raisonnable, des développements innovants étudiés en laboratoire, comme par exemple les verres métalliques massifs.
TiTa Creuset est une start-up soutenue par le laboratoire SIMaP (groupe EPM-Madylam), l’incubateur GRAIN et et la Région Rhône-Alpes.
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Benoît Moevus, Directeur de TiTa Creuset, par mail : b.moevus@wanadoo.fr
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Formation en alternance : Master 2 Professionnel «cycle de vie des matériaux» |
23/07/07 |
Vous souhaitez développer vos compétences, l’Université Claude Bernard Lyon 1 propose le Master «cycle de vie des matériaux» pour vous permettre de former des professionnels capables de :
- concevoir et maîtriser les procédés d’élaboration et de mise en oeuvre des matériaux et multimatériaux (composites, assemblages) en prenant en compte les exigences industrielles en termes de coût et de productivité,
- assurer la mise en oeuvre, la qualité de la production et la pérennité (cycle de vie) de procédés
répondant aux critères de développement durable,
- procéder à une veille technologique sur la recherche et le développement de nouveaux procédés et proposer des solutions innovantes.
Le Master, en partenariat avec l’ARAMM, est construit sur le mode de l’alternance avec des allers-retours centre de formation – entreprise sur toute la durée de la formation (12 mois).
Tous les publics peuvent être accueillis :
- étudiant sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation,
- salarié en plan de formation, en période de professionnalisation, en congé individuel de formation, en DIF.
Le diplôme peut également être validé par la VAE (validation des acquis de l’expérience).
Vous êtes intéressé, vous avez un projet ou un besoin particulier, vous souhaitez accueillir un étudiant,
contactez Myriam Peronnet, Responsable du Master : myriam.peronnet@univ-lyon1.fr
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Action collective innovation plasturgie |
23/07/07 |
Suite à l’étude sur les priorités en matière d’innovation dans la filière plasturgie réalisée par Ernst&Young en 2005, une action collective, financée par la DGE, est menée par le Réseau Industriel Filière Plasturgie (RIFP).
préoccupations environnementales (très présentes), l’implication croissante des composites dans Le but de cette action collective est de réaliser un état de l’art sur les 7 thématiques suivantes définies comme prioritaires par le Comité Scientifique et Technique de la Fédération de la Plasturgie :
- biomatériaux et plastiques biodégradables
- fabrication rapide de pièces plastiques et d’outillages
- fabrication et finitions intégrées : apport des propriétés sensorielles
- technologies composites moules fermés basse pression et nanocomposites
- caractérisation des matériaux en vue de la simulation
- simulation des procédés
- rotomoulage, thermoformage et pultrusion : 3 technologies à promouvoir
Pour chacun de ces thèmes, un état de l’art exhaustif est réalisé comprenant :
- la situation technologique du moment
- l’ensemble des acteurs de R&D et pôles de compétitivité travaillant sur le sujet
- les programmes de R&D en cours et en préparation
- l’identification des limites et des verrous au développement de ces technologies
- l’identification des projets de R&D collectifs à mener
Sur chaque thématique, une journée technique est organisée et une plaquette de synthèse à
destination des PME sera réalisée. Les dates des prochaines rencontres techniques sont les suivantes :
- le 4 octobre 2007 à l’Ecole des Mines de Douai : technologies composites moule fermé basse pression et nanocomposites
- le 18 octobre 2007 au PEP : biomatériaux et plastiques biodégradables
- les 7-8-9 novembre 2007 à l’ENSAM Paris : rotomoulage, thermoformage et soufflage
- le 6 décembre 2007 à Paris : caractérisation des matériaux pour la simulation et simulation des
procédés
Pour plus de renseignement : RIFP, Gabriel Lafitte, Tél. : 01 44 01 16 01, rifp@fed-plasturgie.fr
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Action collective innovation plasturgie |
23/07/07 |
Suite à l’étude sur les priorités en matière d’innovation dans la filière plasturgie réalisée par Ernst&Young en 2005, une action collective, financée par la DGE, est menée par le Réseau Industriel Filière Plasturgie (RIFP).
préoccupations environnementales (très présentes), l’implication croissante des composites dans Le but de cette action collective est de réaliser un état de l’art sur les 7 thématiques suivantes définies comme prioritaires par le Comité Scientifique et Technique de la Fédération de la Plasturgie :
- biomatériaux et plastiques biodégradables
- fabrication rapide de pièces plastiques et d’outillages
- fabrication et finitions intégrées : apport des propriétés sensorielles
- technologies composites moules fermés basse pression et nanocomposites
- caractérisation des matériaux en vue de la simulation
- simulation des procédés
- rotomoulage, thermoformage et pultrusion : 3 technologies à promouvoir
Pour chacun de ces thèmes, un état de l’art exhaustif est réalisé comprenant :
- la situation technologique du moment
- l’ensemble des acteurs de R&D et pôles de compétitivité travaillant sur le sujet
- les programmes de R&D en cours et en préparation
- l’identification des limites et des verrous au développement de ces technologies
- l’identification des projets de R&D collectifs à mener
Sur chaque thématique, une journée technique est organisée et une plaquette de synthèse à
destination des PME sera réalisée. Les dates des prochaines rencontres techniques sont les suivantes :
- le 4 octobre 2007 à l’Ecole des Mines de Douai : technologies composites moule fermé basse pression et nanocomposites
- le 18 octobre 2007 au PEP : biomatériaux et plastiques biodégradables
- les 7-8-9 novembre 2007 à l’ENSAM Paris : rotomoulage, thermoformage et soufflage
- le 6 décembre 2007 à Paris : caractérisation des matériaux pour la simulation et simulation des
procédés
Pour plus de renseignement : RIFP, Gabriel Lafitte, Tél. : 01 44 01 16 01, rifp@fed-plasturgie.fr
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JEC : année record |
23/07/07 |
Plus de 27 000 visiteurs (+ 7.2 %), plus de 1 000 sociétés participantes, dont deux tiers venus des autres pays et continents, les JEC 2007 ont battu tous les records. Les journées demeurent comme un lien incontournable pour faire le point sur les innovations de la profession des composites et pour rencontrer les spécialistes de la filière, de la matière au produit fini. A noter les évolutions matières / formulations dictées par les préoccupations environnementales (très présentes), l’implication croissante des composites dans les grands ouvrages et l’équipement (canalisations, industrie pétrolière, pylones électriques, installations portuaires…), la poussée dans les industries du sport et des loisirs avec l’apparition des nanotubes des carbone dans plusieurs applications et les travaux de recherche et développement dans l’aéronautique.
1 CDV : Chemical Vapor Deposition
2 HTCVD : High Temperature Chemical Vapor Deposition
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Acerde : une société innovante dans les dépôts en phase vapeur |
23/07/07 |
Acerde est une société iséroise innovante spécialisée dans les procédés de dépôt CVD1 et HTCVD2. Cette société a été lauréate au concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes et a bénéficié cette année d’une subvention de 375 k€.
La HTCVD est une technique d’élaboration de matériaux par dépôt en phase gazeuse à haute température. Acerde développe notamment avec ce procédé des revêtements de nitrure d’aluminium monocristallin (Al-N) qui
présentent des propriétés semi-conductrices exceptionnelles avec une bande interdite la plus élevée obtenue à ce jour. Ces matériaux pourraient notamment permettre le développement de diodes électro-luminescentes UV pouvant
émettre jusqu’à 200 nm pour de multiples applications (découpe, purification de l’eau ou de l’air) ou entrer dans la fabrication d’appareils de purification de l’eau avec des diodes UVC. La société a lancé des programmes de
développement sur Al-N en relation avec le SIMAP et des partenaires tels que Novasic et Siltronix impliqués respectivement dans le polissage de l’Al-N et la mise en forme des substrats Al-N. La fabrication de leurs réacteurs de type industriel est faite par eux-mêmes. Le procédé HTCVD est également utilisé pour d’autres applications développées par la société Acerde telles que la fabrication de dépôts épais de tungstène avec sous-couche, le développement de nouveaux empilements comme tungstène sur SiC ou l’élaboration de wafers en SiC polycristallins. Le
procédé HTCVD présente notamment les avantages suivants : une croissance directe à partir du substrat, la possibilité de déposer des alliages, une densité du matériau égale à la densité théorique et un contrôle de la pureté.
Pour plus d’information : www.acerde.com
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Les traitements de surface en aéronautique |
23/07/07 |
Une étude sur les traitements de surface utilisés dans l’industrie aéronautique en région Rhône Alpes, commanditée par l’ARAMM, a été réalisée par des étudiants de l’Ecole Centrale de Lyon. L’objectif était de dresser un bilan des techniques les plus utilisées actuellement dans l’industrie et d’observer les récentes
évolutions dues à la mise en place progressive de nouvelles réglementations. En effet, l’utilisation des métaux lourds toxiques est soumise à des restrictions de plus en plus fortes. Le cadmium et le chrome hexavalent, jusqu’à présent très employés dans le secteur aéronautique, bénéficiaient provisoirement d’une dérogation, mais il est devenu désormais nécessaire pour les industriels de faire évoluer leurs techniques de traitement de surface. Cette étude a été réalisée en plusieurs étapes. Tout d’abord, l’identification des substrats et des besoins propres à l’aéronautique a permis de donner un cadre au projet. Une fois ce premier travail effectué, les différentes réglementations relatives à ce secteur d’activité ont été répertoriées afin de porter un regard critique sur les techniques de traitement actuellement employées et d’évaluer celles en cours de développement. Enfin, un panel d’entreprises de la Région Rhône-Alpes travaillant dans le secteur aéronautique a été interviewé, afin d’évaluer les évolutions des techniques employées et de mieux saisir le fonctionnement et les contraintes de ce très vaste domaine d’activités. Cette étude est disponible à l’Agence. Pour plus d’information sur ce rapport : info@agmat.asso.fr
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Un club pour l’Eco-conception |
23/07/07 |
CREER (acronyme de «Cluster Research Excellence in Ecodesign & Recycling») a élu domicile à la SERAM, la Société d’Etudes et de Recherches de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers de Chambéry. Lancé officiellement fin mars, il associe le CETIM et six industriels de secteurs d’activité différents : Renault, Steelcase, Areva T&D, Plastic Omnium, Veolia Environnement, SEB. L’ARAMM vient également de solliciter l’adhésion à ce club.
L’industrie est de plus en plus contrainte de prendre en charge les produits en fin de vie en mettant en place des filières de recyclage «celui-ci étant d’autant plus facile à gérer que les produits ont été conçus pour cela». A plus long terme, les industriels vont également chercher des matériaux de substitution, notamment à cause de la flambée du prix des matières premières.
Le but premier du Club est de mutualiser les efforts de recherche et les retours d’expériences, et d’en diffuser l’enseignement de la façon la plus large possible, via des parutions, un site Internet et des journées techniques. Le laboratoire Modélisation Analyse et Prévention des Impacts Environnementaux (MAPIE) de l’ENSAM de Chambéry, que dirige Daniel Froelich, jouera un rôle central dans les activités de R&D.
Les membres du réseau se sont lancés dans deux projets de recherche au contenu assez large, soutenus par l’ADEME à hauteur de 50.000 euros chacun et dont l’issue est prévue pour l’an prochain. Le premier vise à identifier les freins et les opportunités relatifs à l’utilisation des matières recyclées, tandis que le second va tenter de définir un mode de calcul ou un indicateur permettant d’évaluer la «recyclabilité» des produits. Un troisième projet est d’ores et déjà en discussion pour mettre en place une base de données accessible sur le site de Créer (www.ecodesigncreer.eu), donnant des informations sur la réglementation.
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Un isolant acoustique multimatériaux
pour moteurs d’avions |
23/07/07 |
Le jury des JEC a décerné, cette année, le trophée de l’innovation technologique dans la catégorie aéronautique à la société américaine Hexcel pour le HexWeb Acousti-Cap. Il s’agit d’un nid d’abeilles en fibres aramide (Nomex) dont les cellules sont remplies, à partir d’une profondeur variable, par un non-tissé résistant aux hautes températures. Ce concept a été mis au point pour assurer un traitement acoustique optimal des réacteurs d’avions. Ces derniers émettent un niveau sonore extrêmement élevé dans une plage de fréquences étroite. En appliquant le
principe du résonateur de Helmoltz, et en jouant sur la résistance au passage de l’air du non-tissé, les ingénieurs peuvent obtenir un coefficient
d’absorption acoustique très élevé, sans augmenter la masse de l’avion.
Il en résulte une amélioration du confort en cabine et une réduction de la taxe perçue par les aéroports à chaque atterrissage en fonction de l’énergie sonore de l’appareil.
En pratique la nacelle du turboréacteur est remplie de HexWeb Acousti-Cap. La peau extérieure est percée, à espaces réguliers, de petits orifices qui laissent entrer les ondes acoustiques. Le principe du résonateur de Helmoltz établit une relation entre le diamètre des trous, les dimensions de la cavité (cellule) et la longueur de l’onde absorbée. Le spectre d’émission sonore du moteur étant connu, on parvient ainsi à piéger les ondes à l’intérieur des cellules au fond desquelles le non tissé va les étouffer.
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Une association pour le recyclage des avions en fin de vie |
23/07/07 |
Créée à l’initiative de Boeing pour optimiser la gestion des avions en fin de vie, l’AFRA (Aircraft Fleet Recycling Association) regroupe plusieurs entreprises dont des spécialistes du recyclage des métaux et de la maintenance aéronautique. Ses objectifs sont notamment la mise en place de règles et de pratiques de qualité pour la déconstruction et le recyclage aéronautique, l’amélioration de la coopération entre les différents acteurs industriels et l’établissement de normes pour les futures générations d’avions. Deux plateformes aéroportuaires servent de base au démantèlement des appareils : Evergreen en Arizona pour l’Amérique du Nord et Châteauroux-Déols en France pour l’Europe. 7 200 avions seraient à traiter jusqu’en 2024. Outre un programme sur la séparation des métaux, un partenariat sur le recyclage des composites a été établi entre Boeing, Milled Carbon (UK), Adherent Technologies (USA) et Huron Valley (US). L’objectif est de traiter plus de 5 tonnes par jour de composites d’ici 2008. De son coté, Airbus met en place une plate-forme similaire à Tarbes en collaboration avec Sita.
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Pneus usagés : un nouveau débouché dans les routes drainantes |
23/07/07 |
C’est un débouché de grande ampleur pour les pneus usagés que vient de valider la société Quille sur le chantier du site logistique de Renault à Villeroy. Pour ce centre de distribution de 150 000 m2, le spécialiste du BTP a conçu une rue drainante utilisant des pneus usagés comme couche réservoir, à la place de graves naturelles. Toutes les eaux pluviales des toits sont ainsi orientées vers ce collecteur souterrain constitué de 4000 tonnes de déchets cisaillées grossièrement (soit 600 000 pneus) capables de retenir jusqu’à 5 200 m3 d’eau avant l’écoulement vers un bassin communal extérieur au site industriel. L’enchevêtrement de broyats grossiers de pneus de taille inégale (de 7 à 16 cm2) génère un vide naturel d’environ 50 % alors qu’il est de 30 à 40 % avec des graves. Cette première technique menée avec le soutien d’Aliapur vient de recevoir le prix de l’innovation du SITL (Salon international des solutions logistiques).
Rappelons que la société Sleg a également récemment développé une solution de valorisation des pneus usagés pour la réalisation de bassins de rétention d’eau. Elle réalise des structures autoportantes très poreuses à partir de pneus entiers, qui sont empilés soigneusement dans une cavité, puis recouverts d’un géotextile, d’un remblai et d’une couche de finition. Contact société Quille : 02 35 14 48 48
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Un nouveau centre de recherche européen
pour les poudres élastomères |
23/07/07 |
L’institut Fraunhofer des technologies de l’environnement, de la sécurité et de l’énergie (UMSICHT) et l’université néerlandaise FONTYS des sciences
appliquées vont créer le nouveau centre européen des poudres élastomères (euCEP) à Willich. Ce centre de recherche a pour objectif d’explorer les possibilités de recyclage et de production des élastomères à des fins industrielles.
Les élastomères sont traditionnellement utilisés comme matériaux bons marchés pour la fabrication de produits secondaires. Aujourd’hui, ils sont reconnus comme des matériaux de haute qualité parce qu’ils supportent de très grandes
déformations, presque totalement réversibles.
Le projet euCEP, qui regroupe également deux associations industrielles, englobera la récupération et la caractérisation des déchets de caoutchouc ainsi que le développement de concepts logistiques pour leur collecte. Le projet inclut également la construction d’une installation de broyage pour la production de poudres et granulés élastomères qui, après analyses physico-chimiques, seront utilisés pour le développement de nouveaux matériaux ou la modification de matériaux existants.
Le potentiel d’application des élastomères est très important, en particulier comme additifs fonctionnels pour la modification des duromères, des thermoplastes, des revêtements et des peintures.
Source : Bulletin électronique Allemagne n° 328
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Metabolix s’intéresse à la canne à sucre |
23/07/07 |
Le producteur américain de bioplastiques cherche une alternative au maïs.
Spécialisé dans les bioplastiques, Metabolix annonce avoir signé un accord de collaboration avec le centre de recherche australien de l’industrie
sucrière (CRC SIIB) afin d’exploiter la canne à sucre pour produire ses résines. Le but de l’entreprise américaine : trouver une source d’approvisionnement à bon compte pour remplacer, dans les pays où les conditions climatiques le permettent, les céréales dont elle se sert actuellement. Metabolix, qui prévoit une forte expansion du marché des bioplastiques, est à l’origine du Mirel, un plastique issu du maïs. Plantic, une entreprise qui est d’origine australienne, propose également depuis quelques années un plastique thermoformable biodégradable complètement hydrosoluble. Certains groupes comme Cadbury et Nestlé s’en servent pour
conditionner leurs chocolats.
Source : La rédaction d’Emballages Magazine
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Mäder Composites lance
le 1er béton polymère incombustible |
23/07/07 |
Fidèle à sa politique d’innovation et de recherche, le Groupe Mäder révolutionne le monde des bétons polymères… Plus légers, plus résistants et plus esthétiques, ces bétons, composés d’un mélange de granulats minéraux liés par des polymères, avaient pourtant un inconvénient majeur : l’émission de fumée en cas d’incendie. Le laboratoire de recherche du Groupe Mäder a développé un béton polymère, baptisé Giralithe PETRA GL 0006, le premier à être classé M0 : un béton qui ne brûle pas et donc qui n’émet pas de fumée.
Il aura fallu au Groupe Mäder trois années de recherche et de développement pour mettre au point la première application de ce béton polymère incombustible, en collaboration avec la société Polycomposites implantée à Cernay près de Mulhouse. C’est chez GTI Process, un des laboratoires du Groupe Mäder, qu’a été mis au point un procédé unique, s’appuyant sur une technique de greffage organo-minéral, nommé «Giralyse». Le Giralithe PETRA GL 0006 est un béton polymère dans lequel la surface des charges et des granulats minéraux est organique, la rendant compatible avec la résine polyester. Les viscosités sont ainsi plus basses et il devient possible de mettre beaucoup moins de liant organique. Ces caractéristiques permettent d’obtenir un béton avec un très bel aspect, de réaliser des formes très complexes, de multiples coloris, sans détérioration de surface (notamment en atmosphère agressive comme les bords de mer), affichant une très bonne résistance aux graffitis et surtout garantissant le maximum de sécurité. Ce béton polymère, incombustible, trouvera ses applications futures notamment dans les équipements intérieurs de tunnels routiers et ferroviaires, les équipements d’assainissement, les panneaux de façades ou encore le mobilier et les aménagements urbains… Il a déjà été choisi pour réaliser les caniveaux équipant les tunnels de l’autoroute A8, au-dessus de Nice.
Pour en savoir plus : http://www.isgroupe.com & http://www.ppe.asso.fr
Source : Mäder Composites
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E-Nov : les pépites de la recherche |
27/04/07 |
Développé par l’ARATEM, le service e-Nov, accessible par Internet et sur abonnement dès mars 2007, permet de consulter, à tout moment, une base de données de travaux de recherche de laboratoires publics.
Ce service permet aux industriels de sélectionner les travaux correspondants à leurs besoins et d’accéder à une présentation synthétique et concrète. L’entreprise est ainsi en situation idéale pour juger de la valorisation qu’elle pourra faire de ces travaux de recherche, en fonction des applications et des marchés suggérés. Sans se déplacer, il est possible d’accéder à toute la richesse de l’e-Nov’thèque : une centaine de travaux de recherche référencés dès son ouverture, des mises à jour prévisionnelles continues et soutenues et une grande diversité de domaines technologiques, d’applications et de marchés couverts.
L’ARAMM va prochainement s’associer à cette initiative et enrichir cette base avec des travaux de recherche portant sur les matériaux et procédés.
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Les équipements des laboratoires de Rhône-Alpes à la portée des industriels |
27/04/07 |
Le Cluster de Recherche MACODEV (MAtériaux et COnception pour un DEVeloppement durable), Cluster soutenu par la Région Rhône-Alpes et regroupant 64 laboratoires, a lancé en novembre 2006 une base de données publique sur son site www.macodev.fr sous l’onglet « Fiches équipements ».
Cette base regroupe, au 1er mars 2007, 52 équipements disponibles au sein des laboratoires de recherche de la Région Rhône-Alpes. Ils sont rassemblés sous 4 plateformes ayant chacune un responsable :
- SELMO : Mise en œuvre et élaboration de matériaux
Eric Beaugnon - beaugnon@grenoble.cnrs.fr
- PRECAM : Essais mécaniques sous sollicitations sévères
Alain Combescure - alain.combescure@insa-lyon.fr
- SIMULNUM : Simulation numérique et calcul scientifique
Jean-Louis Barrat - barrat@lpmcn.univ-lyon1.fr
- MULTI’D : Caractérisation microstructurale des matériaux
Laurent Maniguet - laurent.maniguet@cmtc.inpg.fr
La « spécialité » à laquelle appartient l’équipement est aussi précisée dans les fiches, comme, par exemple, la rhéologie, les traitements thermiques, la microscopie...
Ces équipements sont accessibles par collaboration et/ou prestation et sont entourés des connaissances et compétences nécessaires à leur bonne utilisation. Des précisions sont indiquées dans chaque fiche équipement, dans laquelle un contact est aussi donné.
D’autres plateformes vont être créées, notamment pour les équipements relatifs à la plasturgie au sein de Macodev, mais aussi d’autres clusters, comme les Clusters Transport et Chimie. En effet, cette base de données va être mise en commun entre tous les Clusters de Recherche intéressés.
Cluster de Recherche Macodev
www.macodev.fr – contact@macodev.fr
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DuPont s'engage sur l'élimination du PFOA |
27/04/07 |
Le groupe chimique américain DuPont a développé de nouvelles technologies qui vont lui permettre d’éliminer l’acide perfluoro-octanoïque (PFOA) des emballages d’ici à 2015. Le PFOA est présent dans les produits fluorés utilisés dans les emballages anti-adhésifs et résistant aux huiles et graisses tels que les boîtes de pizza et les sachets de confiserie. En janvier 2006, sous la pression de l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA), DuPont avait annoncé pouvoir réduire son utilisation dans les produits chimiques mais prévenait qu’une élimination totale n’était pas envisageable. Depuis, le groupe a mis au point une gamme de nouveaux produits fluorotelomer, baptisée LX Platform, qui ne génère pas de PFOA et peut être utilisée dans le revêtement d’emballages en papier notamment. Pour les spécialités fluorées, une nouvelle technologie lui permet de diminuer la quantité de PFOA d’au moins 97 %.
Source : Emballages magazine 27/02/07
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Un nouveau réseau pour l'industrie du bâtiment |
27/04/07 |
Un grand projet collectif, le Pôle Innovations Constructives, vient de naître dans le territoire Nord Isère et sera appelé à devenir un ensemble majeur pour l’innovation et la diffusion des savoir-faire au service de l’habitat et de la construction.
Ce pôle a officiellement été constitué le 20 mars 2007 à la CCI de Villefontaine, collaborateur du projet, avec les huit autres membres fondateurs : Abzac, l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, ENTPE, Epida, Ferrari, Lafarge, Les Grands Ateliers et Vicat. Les objectifs sont notamment de fédérer le réseau d’entreprises du secteur, développer des synergies entre les acteurs locaux et insuffler une dynamique avec d’autres réseaux régionaux ou nationaux.
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Le Cluster Eco Energies est né |
27/04/07 |
Après Véhicule roulant, Aéronautique, Loisirs numériques, Industries de la montagne, Sports et loisirs, Produits biologiques et naturels, un septième Cluster régional vient de se structurer. Il s’agit d’Eco Energies qui traite des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie. A la différence des 6 clusters précédents, Eco Energies a pris la forme d’une association regroupant tous les acteurs du domaine.
Le réseau des Pôles et Agences s’implique fortement dans toutes les actions d’innovation menées par les Clusters. Pour illustrer cette implication, l’ARAMM représentant les autres structures du réseau a été élue membre du Conseil d’Administration d’Eco Energies dans le collège des Institutionnels. Pour ce qui concerne les matériaux, le Cluster s’attachera notamment à ce que les matériaux isolants, les éco-matériaux, les matériaux utilisés dans les dispositifs d’énergies renouvelables viennent enrichir les projets d’innovation.
L’expertise de l’ARATEM1 se portera plus particulièrement sur les systèmes permettant de réaliser des diagnostics énergétiques dans l’habitat, en s’attachant à ce qu’ils induisent, par une information appropriée, les bons réflexes de maîtrise de l’énergie au niveau des utilisateurs.
Prenant en compte la dimension considérable des enjeux en termes d’économie d’énergie et de limitation des GES (Gaz à Effet de Serre), il apparaît fondamental de privilégier les innovations tournées vers la réhabilitation de l’habitat ancien et les logements sociaux. Une méthodologie originale a été mise au point avec succès par les Pôles et Agences dans les autres clusters pour générer des projets d’innovation pilotés par le marché. Elle trouvera tout naturellement une nouvelle expression dans Eco Energies, en liaison étroite avec le Pôle de Compétitivité Tenerrdis et l’INES (Institut National de l’Energie Solaire) nouvellement créé à Savoie Technolac.
1 ARATEM : Agence Rhône-Alpes pour la Maîtrise des Technologies de Mesure
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METIS rapproche les nanotechnologies et les industries "traditionnelles" |
27/04/07 |
Créée à l’initiative de cinq entreprises et du Conseil Général de l’Isère, la plateforme METIS accompagne les PME des secteurs du textile et du papier dans l’ère des produits intégrant des nanotechnologies. Adossée au CEA, acteur majeur des micro et nano technologies, cette structure vise à favoriser l’émergence de projets technologiques concrets par la mutualisation des investissements.
Cinq grandes thématiques ont été identifiées :
- Matériaux/nanomatériaux et surfaces fonctionnalisées pour de nouveaux effets visuels ou de nouvelles fonctionnalités
- Traçabilité et lutte contre la contrefaçon
- Electronique sur substrats souples autres que le silicium
- Instrumentation de substrats par des capteurs pour les domaines de la sécurité, de la santé et du sport
- Solutions de récupération d’énergie sur la personne
L’un des projets les plus avancés, nommé Printronics, est aujourd’hui porté par la société Sofileta. Labellisé dans le cadre du Pôle de Compétitivité Minalogic, il vise à développer un procédé, des équipements et des matériaux pour la production de composants électroniques à bas coût, imprimés en polymère sur des substrats souples. Dans ce projet, le CEA s’est chargé de développer les matériaux polymères adéquats et de démontrer la faisabilité du procédé. SOFILETA, de son côté, mettra au point un pilote industriel ainsi que des prototypes. Un autre projet nommé Nanoptex a été labellisé dans le cadre du Pôle de Compétitivité Techtera. Il inclut notamment le développement de nanoparticules générant des effets visuels en fonction de contraintes mécaniques, ou d’autres protégeant des rayons UV. La lutte contre la contrefaçon fédère également la plupart des industriels. Le CEA a développé dans ce cadre des nanoparticules et un procédé de fonctionnalisation pour tracer les produits. Le travail de METIS consiste à adapter ces nanoparticules aux procédés des industries du textile et du papier. Un démonstrateur a été développé et des brevets sont déposés. Le projet TClim labellisé par le Pôle de Compétitivité Sporaltec se propose quant à lui de développer de nouvelles solutions textiles plus confortables et plus performantes, basées sur des outils de suivi d’un indice d’état physiologique du porteur.
METIS compte actuellement six partenaires industriels1, sans concurrence directe, qui sont engagés sur des objectifs, des moyens et une stratégie commune avec une forte volonté d’innovation.
Contact : Xavier.Maroteaux@partenariat-metis.fr
1 Industriels partenaires : Sofileta, HTH, Arjowiggins, Thuasne, Piolat, Rexor
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Création officielle de l'Institut des Nanotechnologies de Lyon (INL) |
27/04/07 |
A Lyon, le Laboratoire d’Electronique Optoélectronique et Microsystèmes de l’Ecole Centrale de Lyon (LEOM), le Laboratoire de Physique de la Matière de l’INSA (LPM) et le Laboratoire d’Electronique Nanotechnologies et Capteurs de l’Université Claude Bernard (LENAC), ont fusionné le 1er janvier 2007 pour créer l’Institut des Nanotechnologies de Lyon (INL).
L’INL a pour vocation de mener des recherches dans le domaine des nanotechnologies, s’étendant des matériaux aux systèmes et permettant l’émergence de filières technologiques originales. Les recherches pluridisciplinaires sont développées au sein de quatre départements thématiques : Matériaux, Electronique, Photonique/Photovoltaïque, Biotechnologies/Santé.
Elles s’appuient sur les moyens de la plate-forme technologique lyonnaise « NANOLYON ».
Les domaines d’application couvrent de grands secteurs économiques : les industries des semi-conducteurs, de la microélectronique et de la photonique, les télécommunications, l’énergie, la santé, la biologie, le contrôle industriel, la défense, l’environnement, etc....
Direction : Guy HOLLINGER – Tél. : 04 72 18 60 53 - guy.hollinger@ec-lyon.fr
Pôle Matériaux : Catherine BRU-CHEVALLIER – Tél. : 04 72 43 89 06 -
catherine.bru-chevallier@insa-lyon.fr
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Améliorer le comportement au feu des composites |
27/04/07 |
Dans le cadre du pôle de compétitivité EMC2, l’Institut Supérieur des Matériaux et Mécaniques avancés (ISMANS) du Mans travaille sur un projet concernant la tenue au feu des matériaux composites destinés aux bateaux civils et militaires. Coordonné par la DCN, ce projet vise à développer des méthodologies et des outils innovants. Le programme de trois ans portera sur le développement de nouvelles normes pour la tenue et l’amélioration du comportement au feu des matériaux composites. Il permettra également d’étudier des systèmes de lutte contre les incendies adaptés aux spécificités des composites, mais aussi de comparer la résistance au feu des matériaux composites utilisés dans les bateaux par rapport au métal. L’ISMANS sera notamment chargé de la conception de nouveaux matériaux composites à haute tenue en s’appuyant sur son expérience de la modélisation et simulation moléculaire des nanocomposites.
Pour en savoir plus : www.pole-emc2.fr et www.ismans.fr.
Source : Newsletter Industrie et Technologies
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Optimiser les performances de l'entreprise |
27/04/07 |
Le réseau Présence Rhône-Alpes a lancé un nouvel outil d’auto-diagnostic stratégique des petites entreprises.
Cet outil informatique nommé QLÉS® (Questionnaires Légers d’Evaluation Stratégiques) a pour objectif de permettre à chaque chef d’entreprise, de manière autonome :
- d’approcher ses points faibles et ses points forts, sur 3 domaines : Stratégie, Marketing / Commercial, Ressources internes,
- de préciser ses questions et ses besoins éventuels d’accompagnement complémentaire,
- d’identifier des axes de progrès,
- d’accéder aux outils pertinents, d’apprendre à solliciter les bons interlocuteurs.
Les versions Mac et PC sont entièrement libres de droits d’utilisation et disponibles sur le site Internet :
http://www.presencerhonealpes.com/qles.html.
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Un pôle de compétence pour le contrôle non destructif des composites |
27/04/07 |
L’Institut de Soudure et le Pôle de Plasturgie de l’Est associent leurs compétences dans une entité commune pour l’étude et l’application des contrôles non-destructifs aux matériaux composites.
La mission de ce centre sera de développer des méthodes de Contrôle Non-Destructif (CND) visant les matériaux composites et de déployer ces techniques dans l’industrie, notamment l’aéronautique et l’automobile, au travers de prestations de services.
Dans un premier temps, le centre sera implanté au sein du Pôle de Plasturgie de l’Est à Saint-Avold (57). Son ouverture est prévue pour le début 2008. Il devrait rapidement regrouper une douzaine de spécialistes en CND dédiés aux matériaux composites. Un investissement initial en matériel d’un montant de 2 M€ est d’ores et déjà planifié. Le budget global sur les dix prochaines années est estimé à plus de 15 M€.
Le futur centre de compétences va s’attacher à développer des techniques CND qui répondent aux attentes des industriels en termes de fiabilité, de rapidité d’analyse et de coûts.
Pour en savoir plus : http://www.isgroupe.com & http://www.ppe.asso.fr
Source : Newsletter Industrie et Technologies
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La métallurgie des poudres prend forme en Rhône-Alpes |
17/01/07 |
Deux projets régionaux sont actuellement en cours d’étude ou de lancement dans le domaine de la Métallurgie des Poudres.
Le premier concerne la mise en place d’une Plateforme de Transfert Technologique centrée sur les procédés dits «conventionnels» (pressage, frittage) et le PIM/MIM (Powder/Metal Injection Molding). Une étude de pré-faisabilité a été conduite en 2006 par un cabinet spécialisé sur demande de l’Agence. Elle a permis de révéler un intérêt marqué de nombreuses entreprises pour ces technologies peu développées en France, comparativement aux autres pays européens.
Un projet a été déposé par l’Agence dans le cadre du prochain Contrat Etat-Région. Une réunion rassemblant une quarantaine d’acteurs sicentifiques, technologiques et industriels a permis de préciser les conditions de la mise en place d’une telle structure et de l’implication des partenaires potentiels.
Le projet entrera dans une phase plus avancée de faisabilité dès le début de l’année 2007.
Par ailleurs a eu lieu le 1er décembre 2006 à Saint-Etienne le lancement officiel du Grand Projet Poudre MultiMat, intégré au pôle de compétitivité Viaméca.
Le CETIM de Saint-Etienne est le maître d’œuvre de ce projet baptisé GPP Multimat, à savoir, Grand Projet Poudre, ingénierie et industrialisation de composants multimatériaux, multifonctions. Six entreprises dans le domaine des composants et biens d’équipement1, deux centres techniques, le CETIM et le CETIAT, trois laboratoires2, ainsi que quatre plateformes technologiques régionales du réseau Ingrid3 sont les partenaires de ce projet qui bénéficie d’un budget global de 2.323 millions d’euros. La finalité du GPP Multimat consiste à concevoir et produire des pièces multimatériaux et multifonctions à partir de poudres, et les biens d’équipement destinés à réaliser une production industrielle de ces pièces. Le projet s’intéressera notamment aux procédés de compactage à grande vitesse (CGV) et d’usinage à grande vitesse (UGV) ainsi qu’à la technologie de frittage/fusion laser. L’opération devrait déboucher d’ici trente-six mois sur la création d’une unité de production sur le territoire du pôle.
1 Clextral, Phenix Systems, Idestyle Technologies, Meca Concept, André Laurent, Siemens.
2 l’INPGrenoble, l’ENISE et l’Ecole des Mines de Saint-Etienne.
3 Ingrid : Innovation globale en réseau pour l’industrie et son développement.
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1er appel à propositions de la Commission Européenne pour les Nanosciences |
17/01/07 |
Dans le cadre du lancement par la Commission Européenne du 1er appel à propositions de la Priorité 4 «NMP» (nanosciences, nanotechnologies, matériaux et nouvelles technologies de production), environ 543 M€ seront dédiés à des initiatives en recherche collaborative dont 78 M€ pour des PME. Dans ce premier appel à propositions seront financés à la fois des projets de recherche ciblés de petite et moyenne échelle et des projets d’intégration à grande échelle visant un objectif défini et à forte dominante industrielle dont certains seront spécifiquement dédiés aux PME.
Une première journée d’informations et d’échanges est organisée conjointement par le CEA et OSEO le mardi 23 janvier 2007 au siège du CNRS à Paris. Le programme définitif de cette journée est disponible sur le site français Eurosfaire www.eurosfaire.prd.fr
Pour plus d’information : Sylvie Dumartineix : sylvie.dumartineix@oseo.fr
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Regroupement de deux laboratoires de mécanique à l'INSA de Lyon |
17/01/07 |
Depuis le 1er novembre 2006, le LaMCoS (Laboratoire de Mécanique des Contacts et des Solides) et le LDMS (Laboratoire de Dynamique des Machines et des Structures) forment un seul laboratoire : le Laboratoire de Mécanique des Contacts et des Structures (LaMCoS, UMR 5259), dont le directeur est Alain Combescure. Ce nouveau laboratoire a eu l’aval de ses tutelles, le Ministère et le CNRS. Il regroupe désormais 87 permanents et une cinquantaine de doctorants. Le laboratoire est organisé en 4 équipes de recherche : Tribologie et Mécanique des Interfaces (TMI) ; Mécanique des Solides et des Endommagements (MSE) ; Systèmes Mécaniques et Contacts (SMC) ; Dynamique et Contrôle des Structures (DCS).
Pour plus d’information : Source : La lettre du CNRS en Rhône Auvergne
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L'élimination du plomb dans l'électronique |
17/01/07 |
Le 15 novembre dernier, 50 personnes se sont réunies pour la journée de restitution des résultats de l’action collective régionale sur l’élimination du plomb dans l’électronique.
Portée par la Région Rhône-Alpes, la DRIRE et JESSICA Sud-Est, avec le soutien de l’ARAMM, de l’ARATEM et de PC2A, cette action a permis d’informer les sociétés sur la problématique de substitution du plomb dans l’électronique et plus généralement sur les modalités d’application de la directive européenne ROHS sur une durée de 18 mois.
200 sociétés régionales ont ainsi été informées des enjeux de cette directive à travers des séminaires de sensibilisation, des formations pratiques et des audits personnalisés.
Deux groupes de travail ont été mis en place sur la mixité plomb/sans plomb et sur les impacts sur les procédés de brasage, suivis par une vingtaine d’entreprises sur cette période.
La directive étant en application depuis le 1e juillet 2006, cette action de sensibilisation est maintenant achevée. La journée de clôture a été l’occasion de donner la parole à divers corps de métiers (donneurs d’ordres, sous-traitants, bureaux d’études, fabricants de produits…) qui ont donné leur vision et la manière dont ils ont abordé ce passage au sans plomb.
Le bilan de cette action collective a montré que celle-ci n’a malheureusement touché qu’un tiers des acteurs concernés en Rhône-Alpes. L’Association PC2A continue cependant à s’intéresser de près à cette thématique.
Pour plus d’information : courrier.pc2a@laposte.net, www.sansplomb.org
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Prévision des prix des matières recyclées |
17/01/07 |
L’institut d’études statistiques I+C, soutenu par Federec et l’ADEME, vient de présenter deux nouveaux modèles de prévision du prix des matières recyclées. Après les modèles sur le papier et le calcin développés l’an dernier, ces deux nouveautés concernent les ferrailles et les matières plastiques et comportent plusieurs fonctions :
- étudier la complémentarité et les liaisons entre matières premières vierges et matières premières recyclées ;
- anticiper les tendances à moyen terme des prix et des quantités sur les marchés de matières premières recyclées ;
- détecter et évaluer les risques de déséquilibre offre /demande sur les marchés de ces matières premières.
Ils s’appuient sur des outils spécifiques créés par I+C, à savoir des bases de données et des modèles économétriques.
Pour plus d’information : Source : Industrie et Technologies
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Des routes qui neutralisent la pollution |
17/01/07 |
Le groupe Eurovia a engagé depuis 2003 un partenariat entre son centre de recherche et la société japonaise Mitsubishi Materials afin de mettre au point le procédé de dépollution atmosphérique nommé NOxer®. Cette solution technique est basée sur une réaction photocatalytique du dioxyde de titane qui permet de neutraliser les oxydes d’azote (NOx). Le TiO2 est mélangé à un coulis spécifique à base de ciment qui peut être utilisé pour les chaussées en milieu urbain ou résidentiel ainsi que pour l’aménagement du cadre de vie (trottoirs, places publiques). Les essais en laboratoire ont montré une efficacité de dépollution très importante : 90 % des gaz pollués qui viennent au contact du revêtement sont éliminés avec une luminosité équivalente à celle d’une journée ensoleillée. Eurovia a mis en œuvre pour la première fois le procédé dépolluant NOxer® sur 2500 m2 de chaussée à Dinan pour le compte du Conseil Général des Côtes d’Armor. 2400 m2 de chaussée, trottoirs et arrêts de bus seront prochainement traités dans la commune de Montlouis, près de Tours.
Pour plus d’information : Source : MEEE Magazine |
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Deux nouvelles structures pour le transfert de technologie en Rhône-Alpes |
17/01/07 |
La région Rhône-Alpes compte deux nouveaux organismes de transfert créés suite à un appel d’offres de l’ANR intitulé «Organisation mutualisée du transfert de technologie et de la maturation de projets innovants». Il s’agit des structures GRAVIT1 (ex Grenoble Valorisation) et LYON SCIENCE TRANSFERT qui auront pour mission principale de détecter auprès des chercheurs les projets et inventions valorisables et d’assurer leur promotion et la recherche de partenaire industriels.
1 GRAVIT : Grenoble Alpes Valorisation et Innovation Technologique
GRAVIT
Ce consortium réunit le CNRS, le CEA, l’INP Grenoble, l’INRIA, l’UJF et l’UPMF avec l’INP Grenoble comme coordinateur et gestionnaire du projet.
L’objectif des partenaires est d’optimiser l’activité de valorisation des laboratoires du site grenoblois, par l’échange de bonnes pratiques, la mutualisation de moyens et le développement de synergies et d’initiatives nouvelles. Parallèlement, une meilleure coordination de la gestion de la propriété intellectuelle sera mise en place depuis la phase de déclenchement du processus jusque dans les règles de gestion et d’exploitation. Enfin, des outils marketing seront définis et mis en œuvre pour l’ensemble des établissements partenaires de «Grenoble Valorisation».
Les travaux sont menés selon trois axes principaux :
- La détection et la maturation des projets valorisables - Pilotes : Henri-Marc Michaud
INPG Entreprise SA (h-m.michaud@inpg.fr), Eric Larrey - Floralis (eric.larrey@floralis.com)
- La propriété intellectuelle - Pilotes : Arthur Soucemarianadin - UJF
(arthur.soucemarianadin@ujf-grenoble.fr), Marc Barret - INRIA (marc.barret@inria.fr)
- Le marketing et la promotion - Pilotes : Thierry Priem - CEA (thierry.priem@cea.fr), Catherine Lafarge - FIST (catherine.lafarge@fist.fr)
Pour plus d’information : Jeanne Jordanov, coordinatrice de GRAVIT - jeanne.jordanov@cnrs-dir.fr
LYON SCIENCE TRANSFERT
Les établissements lyonnais de recherche et d’enseignement1 sont également entrés dans une démarche de mutualisation de la valorisation de la recherche avec la création de Lyon Science Transfert.
Ce dispositif a trois missions principales :
- La sensibilisation des acteurs de la recherche à la valorisation
- La détection auprès des chercheurs d’inventions valorisables
- La maturation des ces inventions, c’est-à-dire :
* L’évaluation de leur potentiel socio-économique
* L’optimisation de la propriété industrielle
* L’aide à la validation de concepts (essais, prototypes... suceptibles de convaincre un partenaire industriel)
* La promotion des inventions et la recherche de partenaires industriels.
Sont donc exclus du périmètre de la mutualisation : l’ingénierie de projets, la gestion de contrats et la vente de prestations de services ou de compétences (consultance technologique en réponse à une demande spécifiée d’une entreprise).
Lyon Science Transfert est porté juridiquement et administrativement par le Pôle Universitaire de Lyon. Il a été convenu que cette structure déploierait ses actions en priorité vers la biosanté, la chimie-environnement et les matériaux.
Contact : Marc Le Gal, Tél. : 04 37 37 42 99
1 Lyon 1, Lyon 2, Lyon 3, INSA, Ecole Centrale, ENS, ENS LSH, Ecole Vétérinaire, Institut Polytechnique de Lyon, Université Catholique de Lyon , EM Lyon, CNRS, INRA, INRIA, INSERM
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Aide à la création d'entreprises innovantes |
17/01/07 |
François GOULARD, Ministre Délégué à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche, a lancé pour la neuvième année consécutive le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes. Les dossiers sont disponibles sur les sites Internet suivants : www.recherche.gouv.fr, www.oseo.fr et www.agence-nationale-recherche.fr. La vocation du «concours» est de détecter, de faire émerger des projets de création d’entreprises de technologies innovantes et de récompenser les meilleurs d’entre eux grâce à un soutien financier et un accompagnement adaptés.
Deux catégories de projets peuvent ainsi être présentées :
· les projets «en émergence», qui nécessitent encore une phase de maturation et de validation technique, économique et juridique, peuvent bénéficier d’une subvention d’un montant de 45 000 € maximum pour financer les prestations nécessaires à la maturation de leur projet.
· les projets «création-développement», dont le concept a été validé et pour lesquels la création d’entreprise peut être envisagée à court terme. Ces projets peuvent bénéficier d’une subvention d’un montant de 450 000 € maximum destinée à les aider à financer leur programme d’innovation.
Les dossiers de participation pourront être déposés jusqu’au jeudi 15 février 2007 auprès des directions régionales d’OSEO / innovation.
Pour plus d’information :
Jérôme VUILLEMOT : 04 72 91 56 20 - jerome.vuillemot@oseo.fr |
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ROCTOOL : le Cage® System à l'échelle pré-industrielle |
18/10/06 |
Le 19 septembre dernier, la société ROCTOOL organisait une journée de promotion de sa technologie d'outillage (baptisée Cage System) pour le moulage des thermoplastiques et des thermodurcissables. Pour mémoire, la technologie repose sur le chauffage par induction de la surface des moules et par son refroidissement très rapide après mise en forme. Par des témoignages industriels sur le déploiement à l'échelle industrielle sur des matériaux et des procédés différents, ROCTOOL a démontré l'adaptabilité de son procédé à des solutions traditionnelles de mise en forme des composites et des polymères. Le groupe allemand KraussMaffei a ainsi montré, au moyen d'une vidéo, l'utilisation du Cage System pour la mise en forme d'un composite polyuréthane chargé fibres longues (LFI-PUR) : la matière est injectée dans le moule ouvert maintenu à 40 °C avant d'être rapidement porté à une température de l'ordre de 80 – 90 °C (en moins de 30 s). Ce chauffage ultrarapide assure la polymérisation de la matière et permet le démoulage de la pièce. Le gain de temps sur le cycle de fabrication est estimé à plus de 100 secondes.
Une visite de la plateforme de démonstration de ROCTOOL (sur le site de Savoie Technolac) a donné notamment un aperçu grandeur nature des possibilités de moulage d'un composite thermoplastique Class A pour l'automobile, pour lequel le procédé garantit un état de surface reproductible, un temps de cycle inférieur à deux minutes, et des adaptations possibles de la température en fonction des résines utilisées : la matière est préchauffée dans une étuve de manière à optimiser le temps de cycle et à favoriser les échanges de chaleur au sein du moule. La mise au point de ce procédé sur cette application précise a duré deux années… et il reste quelque réglage à effectuer pour optimiser le procédé avant son utilisation à des cadences industrielles (partenariat avec le groupe américain AZDEL).
Alexandre GUICHARD, PDG de la petite société, a fait état de 22 projets de développement (dont une bonne partie concerne le secteur automobile) touchant tout type de polymères chargés de fibres de verre, de carbone et même de fibres naturelles. Les moules sont fabriqués dans une nuance d'acier particulière (qui doit être compatible avec le champ électromagnétique déployé – un partenariat est établi avec la société IMPHY sur ce sujet) : il n'est donc pas possible d'adapter un moule traditionnel au procédé Cage System.
Actuellement, les principaux développements portent sur le procédé RTM pour lequel la technologie ROCTOOL apporte au moule une température constante, et permet entre autre une injection de la résine à une température moindre que pour le procédé traditionnel. Ceci permet d'estimer à 50 % le gain en temps de cycle et de "remplir" le moule sans effort.
Pour plus d’information :
Alexandre GUICHARD, ROCTOOL
Site Internet : www.roctool.com |
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ECORESP - Le livre débat des actions possibles pour développer une économie responsable |
18/10/06 |
Ces dernières années, on constate un intérêt croissant pour l’hydrogène et les piles à combustible notamment dans le secteur des transports. L’utilisation de l’hydrogène parait effectivement très avantageuse car son rapport énergie sur masse est trois fois supérieur à celui des hydrocarbures (142 MJ/kg contre 42 MJ/kg pour l’essence). De plus la combustion de l’hydrogène est propre et son utilisation pourrait constituer une solution vis-à-vis de la diminution des ressources pétrolières.
L’utilisation de cette source d’énergie nécessite un stockage compact et sécurisé de l’hydrogène. Plusieurs solutions sont envisagées : gaz sous haute pression, liquide cryogénique, stockage chimique dans un composé solide. Cette dernière solution semble particulièrement intéressante d’un point de vue énergétique et sécuritaire. Depuis plusieurs années, l’entreprise MCP Technologies et le Laboratoire de Cristallographie du CNRS de Grenoble collaborent au développement de poudres d’hydrure de magnésium Mg/MgH2 contenant 7 % en poids d’hydrogène, pouvant être libéré à une température proche de 300 °C. Les capacités de production de ces poudres sont actuellement de plusieurs dizaines de kilogramme par mois et font l’objet d’une amélioration continue. Les équipes de recherche travaillent également au développement d’un équipement, qui permettra de recycler la chaleur produite par le véhicule et de la transférer vers l’hydrure de magnésium.
Pour plus d’information : - Michel JEHAN, MCP Technologies, ZI - Rue de Vaucanson - 26100 Romans
- Daniel FRUCHART, Laboratoire de Cristallographie - CNRS, BP 166 - 38042 Grenoble cedex 9 |
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Nanomatériaux : couper l’herbe sous le pied des faucheurs de nanotubes |
18/10/06 |
L’inquiétude croissante de la société civile concernant les nanomatériaux et particulièrement les nanotubes de carbone, se traduit de diverses manières plus ou moins protestataires. On ne peut s’empêcher d’établir un parallèle, au moins sur la forme, avec le dossier des OGM…
Il est tout à fait légitime de se poser des questions, surtout face à l’explosion annoncée par les prévisionnistes concernant les applications des nanomatériaux.
De fait, de nombreuses études sur les aspects Environnement, Hygiène et Sécurité sont menées aussi bien aux USA, qu’au Japon ou en Europe.
En France, le Comité de la Prévention et de la Précaution, mandaté par le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, a publié en mai 2006 une étude intitulée «Nanotechnologies, nanoparticules – Quels dangers, quels risques ?», disponible sur Internet.
Parmi les recommandations de cette étude figurent notamment :
- le recensement et les filières de production des nanoparticules, en insistant sur deux aspects essentiels que sont la normalisation et la transparence de la production et des usages ;
- la production de nouvelles connaissances par une recherche stimulée et coordonnée. Les axes de travail porteraient notamment sur l’identification des populations concernées et le développement de techniques de métrologie pour en mesurer les expositions, sur l’évaluation des dangers et des risques chez l’homme, ainsi que pour les espèces et les systèmes biologiques ;
- l’adoption de mesures de précaution concernant les travailleurs, la population et les écosystèmes ;
- la mise en place d’un dispositif réglementaire national cohérent avec les recommandations européennes ;
- la prise en compte des aspects sociétaux à travers la mise en place d’un observatoire impliquant tous les acteurs concernés dans une démarche transparente appuyée par des programmes de recherche.
De son côté, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail a publié fin août 2006 un avis relatif aux «effets des nanomatériaux sur la santé de l’homme et sur l’environnement» qui recommande notamment :
- la surveillance des nanomatériaux par une structure indépendante et décisionnelle ;
- la prise en compte de leur spécificité dans le cadre de la réglementation REACH ;
- une harmonisation internationale des réglementations ;
- le développement d’outils concernant la responsabilité des industriels et la traçabilité des nanomatériaux manufacturés ;
- un registre international des nanomatériaux commercialisés et des produits susceptibles d’en
contenir ;
- une diffusion de l’information et la facilitation de l’accès au savoir sur tout ce qui concerne les
nanomatériaux (production, usages, bénéfices, risques).
Les conséquences possibles du développement des nanotechnologies sont actuellement aussi imprévisibles que celles du développement de l’informatique individuelle et d’Internet à leurs débuts.
Le principe de précaution doit donc être appliqué, mais de manière raisonnée, transparente et concertée, en mettant en balance autant que possible les risques encourus et les bénéfices espérés, sans oublier que la course engagée est mondiale ! Une analyse probabiliste détaillée des risques et de leurs impacts doit être engagée a priori. Cette démarche anticipative permettra de se donner le temps et les moyens de mettre en place les contre-mesures nécessaires.
Pour en savoir plus sur les impacts sanitaires et environnementaux des nanomatériaux :
www.afsset.fr
www.epa.gov/epahome/r2k.htm
www.icon.rice.edu
www.nanomateriauxetsecurite.fr
www.nanosafe.org
www.nanotox.info
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ECORESP - Le livre débat des actions possibles pour développer une économie responsable |
18/10/06 |
Cet ouvrage interactif réalisé sous la conduite de Corinne LEPAGE, est un livre destiné à mettre en débat des propositions émanant de la société civile. Il ne prétend pas à l’exhaustivité mais vise, à partir des bonnes pratiques, à formuler des propositions concrètes.
L’élaboration de ce document s’est effectuée en deux phases : la collecte des attentes de la société civile, par la mise en ligne d’un questionnaire et la rédaction du livre blanc par l’ouverture d’un site collaboratif. Cet ouvrage offre un état des lieux et apporte des propositions sur différentes thématiques : l’énergie, la santé, l’eau, l’économie des matériaux et la gestion des déchets, la chimie verte…
Une nouvelle édition d’ECORESP sera publiée chaque année sur cette même base, ce qui permettra de dresser un état d’avancement des propositions et de fixer de nouveaux objectifs. ECORESP 2007 paraîtra en février 2007.
Pour plus d’information : Ce document est téléchargeable sur le site : www.ecoresp.fr |
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Eco-concept :
revue de presse sur l’éco-conception et le management environnemental |
18/10/06 |
L’Institut ENSAM (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers de Chambéry) publie la revue bimestrielle Eco-Concept portant sur l’actualité de l’éco-conception et du management environnemental. Cette revue propose un panorama des nouveaux produits et procédés, des recherches en cours et de la réglementation en vigueur et en préparation.
Les informations sélectionnées dans la presse papier et les sites Internet spécialisés portent sur l’actualité technique et réglementaire de la valorisation des produits en fin de vie, de l’eau et l’assainissement, du management environnemental des produits et des sites ou encore des énergies renouvelables et alternatives. La revue est disponible en versions papier et informatique (format pdf) au prix de 229 € TTC l’abonnement (6 numéros) ou 45 € TTC le numéro.
Afin de vous faire découvrir Eco-Concept et de vous apporter une information sur l’actualité «environnementale», vous trouverez désormais dans les prochains numéros du Mag’Mat un extrait de la revue.
Pour plus d’information : Pour recevoir gratuitement un numéro ou pour toute information relative au contenu et aux conditions d’abonnement à Eco-Concept, vous pouvez contacter Sophie OMONT à l’ENSAM de Chambéry.
Tél. : 04 79 25 36 55 - Courriel : sophie.omont@chambery.ensam.fr |
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Les lingots d’aluminium multi-alliages arrivent |
18/10/06 |
Le procédé développé par NOVELIS (Canada) permet de produire des tôles multicouches qui concilient des propriétés jusqu’ici incompatibles. Il est baptisé «FUSION» et supplante les techniques traditionnelles de plaquage, autorisant les combinaisons d’alliages beaucoup plus variées. Le principe consiste à couler simultanément dans un moule deux ou trois alliages en fusion pour former un seul lingot, en évitant l’oxydation immédiate au contact de l’air, qui nuit à la liaison intercouche. Le lingot est ensuite laminé. Les applications visées se trouvent notamment dans l’électroménager (remplacement de l’acier inoxydable) en combinant résistance mécanique et aspect de surface et dans l’automobile, pour tenter de résoudre le difficile problème du pliage des tôles à 180 °C lors de l’assemblage de panneaux externes et internes de carrosserie. La première ligne (70 000 t) est installée à Oswego et le transfert de technologie sur les sites européens est à l’étude.
Pour plus d’information : - Site Internet : www.aluminium.org/
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Le magnésium concurrence l’aluminium et l’acier |
18/10/06 |
Les entreprises Keronite PLC et Thixomat Inc. joignent leurs forces pour produire des pièces en magnésium thixomoulées revêtues par un traitement électrolytique. Le traitement de surface Keronite et la mise en oeuvre par thixomoulage devraient permettre au magnésium de s’installer durablement dans des applications automobiles pour lesquelles les alliages conventionnels sont parfois trop ductiles. Le thixomoulage est un procédé bien connu qui permet d’obtenir des pièces proches des cotes finales avec des formes complexes et des propriétés mécaniques améliorées par rapport au magnésium moulé avec des procédés conventionnels. Le traitement Keronite est un procédé sans chrome qui permet la création d’une couche de céramique dure sur des surfaces internes ou externes, avec des épaisseurs uniformes et une grande précision dimensionnelle. Les pièces en magnésium peuvent ainsi atteindre la dureté de l’aluminium ayant subi un traitement d’anodisation dure. Le traitement Keronite permet également d’augmenter la résistance à la corrosion et présente l’avantage d’être écologique.
Pour plus d’information : - Site Internet : www.keronite.com, www.thixomat.com |
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Investissement record pour la société Recupyl incubée à l’INP Grenoble |
18/10/06 |
La société RECUPYL, spécialisée dans le recyclage des piles usagées et dans les procédés de recyclage industriels, vient de bénéficier d’investissements importants d’ALOE Private Equity, notamment pour financer sa R & D et son développement international.
Accompagnée et soutenue depuis plus de douze ans par l’INP Grenoble, en particulier par sa filiale INPG Entreprise SA, cette société est née de projets de recherches du LEPMI (Laboratoire d’Electrochimie et de Physico-Chimie des Matériaux et des Interfaces) menés par Farouk TEDJAR, son fondateur, autour d’un procédé chimique et électrochimique qui permet de réduire considérablement les émissions de dioxines et autres vapeurs nocives.
Avec la mise en œuvre de la Directive Européenne relative aux produits électriques et électroniques en fin de vie, qui rend obligatoire le recyclage de tous ces équipements, RECUPYL s’attaque à un marché en croissance. «Ainsi, cette jeune pousse illustre le potentiel de valorisation de la recherche à l’INP Grenoble, dans le domaine de l’environnement et des énergies renouvelables», souligne Paul JACQUET, Président de l’INP Grenoble. «C’est une première pour l’INP Grenoble, qu’une société incubée et accompagnée bénéficie d’investissements privés de cette ampleur». Et les résultats sont là. Une société en expansion, sur un marché porteur, emblématique du savoir-faire grenoblois en recherche et développement.
«RECUPYL démontre les opportunités en recherche et développement qu’offrent les laboratoires de l’INP Grenoble que nous valorisons par notre savoir-faire en droit, finance et business development», a précisé Henri-Marc MICHAUD, Directeur de la filiale INPG Entreprise SA.
Pour Farouk TEDJAR, Président Directeur Général de RECUPYL, «INPG Entreprise SA nous a accompagnés pendant toutes les phases de l’incubation de notre société, ce qui nous a permis de nous concentrer sur le volet technique de développement des procédés, tout en bénéficiant de l’environnement scientifique de l’INP Grenoble, et des relations étroites de partenariat industriel qu’il a initiées depuis de nombreuses années. L’investissement d’ALOE Private Equity va nous permettre de renforcer notre R & D à Grenoble et notre développement à l’international».
Une success story emblématique du potentiel d’innovation des laboratoires et des entreprises partenaires de l’INP Grenoble.
Pour plus d’information : Florent GOT - INP Grenoble - Tél. : 06 85 24 89 61
Mél : florent.got@inpg.fr
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Le Centre Technologique des Microstructures au service des entreprises |
30/06/06 |
Equipé de moyens très performants, le Centre Technologique des Microstructures est une plateforme technologique de l’Université Claude Bernard Lyon 1 qui propose des prestations de service en microscopie électronique et microanalyse.
Forte de 15 ans d’expérience, l’équipe de prestation intègre parfaitement les exigences des laboratoires industriels : confidentialité, réactivité, conseils.
Les domaines d’applications sont multiples :
- Matériaux polymères, composites, textiles,
- Biomatériaux,
- Science du vivant (biologie, médical),
- Environnement (pollutions, bactéries, …).
Pour plus d’information : Mme Annie RIVOIRE, Responsable du Service de Prestations. Tél. : 04 72 43 29 90
Mél : annie.rivoire@univ-lyon1.fr - Site Internet : www.lyon1-microscopie.net
Le Centre Technologique des Microstructures organise également des stages de formation aux techniques de microscopie électronique (Contact : Mme Béatrice BURDIN, Tél. : 04 72 43 26 87).
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Le marché du polycarbonate |
30/06/06 |
Le polycarbonate a connu un important développement au cours de la dernière décennie. En 10 ans la demande mondiale a presque triplé. Le PC (y compris les mélanges) représente 17 % de la consommation mondiale de thermoplastiques techniques soit 2,5 millions de tonnes en 2004. Le taux de croissance estimé pour 2005 est de 8 % avec un marché atteignant 2,7 millions de tonnes. La croissance de la production devrait se poursuivre à un rythme similaire en 2006 et 2007. Les principales applications se trouvent dans les CD-DVD, le secteur électrique et électronique et la construction.
La fédération de la plasturgie publie une étude sur le marché du polycarbonate disponible à l’adresse suivante : www.gpic.fr/docsfede1024.asp.
Pour plus d’information : Sylvie Domenech - Mél : sylvie.domenech@fed-plasturgie.fr
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Adoption d’un nouveau programme européen pour l’innovation et la compétitivité |
30/06/06 |
Le parlement européen a adopté le 1er juin dernier un « programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité » (PIC) pour la période 2007-2013. Ce nouveau programme soutiendra les actions permettant aux entreprises, notamment aux PME, de développer leur compétitivité et leur capacité d’innovation, grâce à 3,6 milliards d’euros de fonds communautaires. Ainsi, l’accent sera mis sur le développement de toutes formes d’innovation, y compris l’éco-innovation et sur la mise en oeuvre de technologies respectueuses de l’environnement, avec notamment le « programme pour l’innovation et l’esprit d’entreprise », doté d’un budget de 2,170 milliards d’euros, dont 430 millions d’euros pour la promotion de l’éco-innovation. En outre, le PIC favorisera l’emploi de sources d’énergies nouvelles et renouvelables dans tous les secteurs, y compris celui des transports privilégiant la réduction de la consommation énergétique, grâce au « programme Énergie intelligente - Europe », doté d’un budget de 730 millions d’euros. Il va également encourager une meilleure utilisation des technologies de l’information et de la communication (730 millions d’euros également).
Pour plus d’information : www.europa.eu
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Tests des matériaux à basse température : Air Liquide est votre partenaire |
30/06/06 |
La Direction des Techniques Avancées (Sassenage, Isère), vous propose de partager ses compétences acquises depuis plus de trente ans dans le domaine de la caractérisation des matériaux aux très basses températures : 77 K, 20 K, 4 K (-196 °C, -253 °C, -269 °C).
Les moyens d’essais, en bain liquide cryogénique, couvrent une large gamme de caractérisations mécaniques :
- Essais statiques : traction, compression, flexion
- Essais dynamiques :
* Fatigue : LCF, HCF
* Résilience, en bain liquide jusqu’à l’impact
* Mécanique de la rupture : Ténacité (K1c), vitesse de propagation de fissures (dadN),
déchirure ductile (J1c),….
- Essais de sous-ensembles spécifiques.
En association avec le CEA/SBT de Grenoble, les caractérisations physiques des matériaux aux très basses températures sont également proposées : coefficient de dilatation, capacité thermique, conductivité thermique, résistivité (RRR) …
Quelques applications : validation/qualification des matériaux pour les stockages cryogéniques métalliques ou composites, pour les aimants supraconducteurs, tenue des assemblages collés à basse température, conformité à l’ASME (test J1C ) ….
Pour plus d’information : Patrick GIGANTE. Tél. : 04 76 43 60 43
Mél : patrick.gigante@airliquide.com
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Un laboratoire pour tester les biomatériaux au CETIM |
30/06/06 |
Pour répondre à l’augmentation des demandes des industriels du secteur médical, le CETIM ouvre un laboratoire de biomécanique sur son site de Saint Etienne. Ce laboratoire compte notamment sept bancs d’essai de fatigue sur lesquels seront testés des implants orthopédiques : prothèses de hanches, de genoux, d’épaules… Le but étant de valider leur conception et leur fabrication. Ces essais sont de plus en plus sévères en raison de l’évolution du marché et de la réglementation : les industriels doivent déterminer le niveau de résistance de leurs pièces et plus seulement valider une tenue minimum.
Un projet de simulateur de marche a, par ailleurs, été lancé avec pour objectif de reproduire la cinématique de la hanche et du genoux, et ainsi de valider la tenue en usure des implants articulaires.
Pour plus d’information : Yanneck SUCHIER -
Mél : yanneck.suchier@cetim.fr
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Un projet innovant « d’outil de capitalisation de connaissances » sur le titane |
30/06/06 |
Ce projet de capitalisation des connaissances est né au sein de l’Association Titane et propose à ses membres de partager leurs connaissances sur le titane. Un groupe de travail, mené par la DGA et EDF a étudié les attentes et les besoins des membres de l’Association pour en faire ressortir un projet innovant aux multiples entrées. La société grenobloise BASSETTI, spécialisée dans la réalisation de bases de données matériaux, a été chargée de la réalisation de cet outil, qui comprendra les éléments suivants :
- une base de connaissances dans laquelle seront ordonnées des informations, issues de
sources « ouvertes », validées par des membres compétents de l’Association Titane ;
- une base de « ressources » identifiant des personnes ou organisations compétentes sur
différents sujets ;
- des capacités d’expérimentation, de tests ou d’essais ;
- un forum.
La solution proposée, au-delà du développement des connaissances sur le titane, permettra de densifier les réseaux de contacts de chacun, de répondre à des problématiques ou d’accélérer les processus d’innovation. Ce projet a également pour but de créer des synergies entre différents domaines d’activité, de mutualiser des actions de veille ou encore de trouver de nouveaux partenaires. Sa réalisation devrait être engagée au dernier trimestre 2006, pour une mise en service début 2007. Des entreprises comme EDF, DGA, SNECMA, DCN, BODYCOTE, VALTIMET et OBL ont déjà donné leur accord pour le financement.
Pour plus d’information : Michel BRAU - Tél. : 02 40 44 60 57 -
Mél : m.brau@nantes.cci.fr
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Nenatex : des nanomatériaux dans les textiles |
30/06/06 |
Dans le domaine textile, les premiers travaux sur les polymères nanocomposites ont réellement débuté en 2000, en particulier au Japon et aux Etats-Unis. Les caractéristiques particulières des nanocharges (facteur de forme, surface spécifique…) et les propriétés attendues une fois incorporées dans le polymère (thermomécaniques, optiques, électriques, barrières…), laissent entrevoir aujourd’hui un champ d’investigations extrêmement important dans les applications textiles, compte tenu de la diversité des systèmes matrices/charges utilisables dans ce domaine.
Il était donc important vis-à-vis de l’ensemble de la filière textile qu’un regroupement des compétences et un effort substantiel soient effectués par les laboratoires et centres de transfert textiles afin d’appréhender au mieux les nanomatériaux, leurs propriétés, leurs coûts et les technologies permettant de les associer à des structures textiles. Cette démarche s’est concrétisée par le lancement en novembre 2004 d’un programme de recherche et développement « Nenatex » labellisé par le Ministère de l’Industrie (projet RNMP). Ce projet est construit autour d’un consortium de 17 partenaires parmi lesquels on trouve dix industriels de la filière textile ou utilisateurs de supports textiles.
Les charges conventionnelles utilisées pour apporter une ou plusieurs fonctionnalités montrent actuellement leurs limites au vu des contraintes que présente un textile par rapport aux matériaux traditionnels : finesse des filaments unitaires (entre 10 et 50 µm en moyenne), problèmes de compatibilité interfaciale, surface spécifique insuffisante, importance du toucher textile… L’intégration de nanocharges en masse ou en surface lors de la transformation ou de la fabrication des matières textiles peut représenter une alternative intéressante.
L’objectif du programme est de mettre en évidence les potentialités d’utilisation des nanoparticules dans les textiles traditionnels et les textiles techniques, notamment pour deux principales classes de matériaux : les enductions nanocomposites, et les fibres synthétiques nanocomposites.
A partir de la connaissance des matériaux nanométriques existants ou en développement et de leur viabilité industrielle, le consortium étudie les potentialités et les freins technologiques à l’incorporation des nanocharges organiques ou minérales dans les différentes étapes de fabrication des textiles (extrusion/filage, enduction, ennoblissement) et leurs impacts sur les propriétés finales (mécaniques, thermiques, barrières…) du produit textile destiné aux marchés de l’habillement, du transport, du bâtiment, de l’industrie et du sport et loisirs.
Pour plus d’information : Pascal RUMEAU, IFTH Ecully -
Tél. : 04 72 86 16 00
Mél : prumeau@ifth.org - Site internet : www.nenatex.com
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Les matériaux d’origine biologique |
30/06/06 |
L’ARAMM et l’ARTEB ont publié récemment un document intitulé « Dispositifs médicaux, nouvelles potentialités des Matériaux d’Origine Biologique ». Ce dossier est complété par un classeur comportant des fiches d’information, réalisées avec le soutien de l’IFTH (www.ifth.org), concernant 6 matériaux :
1) La cellulose bactérienne
2) Le chitosane
3) La biomembrane en Latex
4) La soie d’origine animale
5) Le collagène extrait de tissus d’animaux
marins ou préparé par biotechnologies
6) La Nacre
Ce classeur est commercialisé au tarif de 50 € HT
et disponible à l’ARTEB.
Sa publication s’inscrit dans le cadre d’une démarche visant à faire émerger des produits innovants à partir de ces matériaux, au travers de collaborations avec des laboratoires de recherche publique.
Si vous souhaitez le commander et/ou être contacté afin d’envisager des possibilités de collaboration Industrie - Recherche dans le cadre de ce programme, vous pouvez contacter :
- l’ARTEB1, Alain SCHOUFT, Tél. : 04 37 37 85 81 ou
- l’ARAMM, Christophe ZELLER, Tél. : 04 79 25 36 01.
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COMPOSINNOV : fédération de compétences en composite |
30/06/06 |
COMPOSINNOV est une plate-forme regroupant les principales compétences liées aux matériaux polymères et composites présentes sur le site de Savoie-Technolac : COMPOSITEC, IUT de CHAMBERY, ESIGEC et leurs laboratoires associés. L’objectif principal de cette plate-forme est de promouvoir et de développer les applications en matériaux composites en proposant des expertises, des prestations de services, des accompagnements dans le cadre de projets de R&D et des offres de formation.
Pour plus d’information : Site Internet : http://composinnov.agmat.asso.fr.
Vous pouvez également contacter l’ARAMM, Christelle Gallet : christelle.gallet@agmat.asso.fr.
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DEEE, RoHS, sans plomb : et demain ? |
30/06/06 |
C’est la question que se sont posés les acteurs de la filière électronique à l’occasion d’un symposium les 6 et 7 juin dernier à Grenoble, organisé par le Pôle de compétence en Assemblage et Analyse Non Destructive (PC2A) et ses nombreux partenaires dont l’UJF, la CCI de Grenoble, Jessica France et l’ARAMM.
Ces journées ont fait le point sur les différentes actions menées en Région, la législation, la transition plomb/sans plomb, les avancées techniques liées aux directives, les questions technologiques encore ouvertes et la situation des industriels face à ces directives à travers quelques témoignages.
En parallèle de ces interventions, s’est déroulée une exposition où une quinzaine d’industriels proposaient leurs solutions.
Au moment de la mise en application de la directive européenne RoHS (le 1e juillet 2006), nous pouvons cependant nous interroger sur l’avancée des sociétés dans leurs choix technologiques et dans la mise en place d’un plan d’action de mise en conformité. En effet, ce symposium n’a réuni que 70 acteurs alors que la Région en compte près de 400.
Pour plus d’information : Site Internet : www.sansplomb.org.
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La lettre de la Direction Générale des Entreprises |
19/05/05 |
La Direction Générale des Entreprises diffuse une lettre électronique mensuelle d'information.
Elle est disponible sur au format pdf : http://www.industrie.gouv.fr/lettredge
Lettre n°11 - février 2006 :
Dossier : LA GOUVERNANCE DE L’INTERNET
Avec le Sommet mondial de la société de l’information, fin 2005
à Tunis, l’internet est entré dans une nouvelle ère. Face à des enjeux
qui dépassent les acteurs privés, les gouvernements s’impliquent.
En bref : Carrefour des textiles techniques - Bonnes pratiques de laboratoire - Pôle de compétitivité Plasturgie Rhône Alpes-Sud Jura - Portabilité des numéros téléphoniques - Céréales et sacs plastiques - Synergies sectorielles dans le domaine du courrier - Consultation sur les brevets en Europe - Cordis migre vers un domaine en «.eu» - Transmission d’entreprises : la Basse-Normandie se mobilise
Et aussi : appels à projets, informations pratiques et publications avec les adresses électroniques des interlocuteurs concernés et les liens vers des compléments d'informations.
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Le "Flash
Matériaux" de la SF2M |
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La Société Française de Métallurgie et
des Matériaux diffuse depuis novembre une lettre
électronique mensuelle d'information sur les activités
"matériaux" dans le rayon d'action de la Section Sud-Est
(Dijon - Oyonnax - Nice - Marseille - Montpellier - Alès -
Clermont-Ferrand - Nevers).
Le FLASH est disponible sur le site de la SF2M:
http://perso.wanadoo.fr/sfmm.asso/SectionsRegionales/Sud-Est.htm
FLASH MATERIAUX
Novembre 2004 disponible !
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HISTORIQUE DES BREVES |
Vous trouver ci-après un tableau récapitulatif des brèves
passées sur notre site.... |
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| ARDI Rhône-Alpes Département Maîtrise des Matériaux |
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